« Pirates des Caraïbes : La Vengeance de Salazar »

Les mercredis du cinéma – Jonas Follonier

Une rubrique partenaire de Cinérevue, l’émission cinématographique de NeuchVox. Prochain direct : lundi 5 juin 2017, 20h30 – 21h00

Qui, dans les jeunes générations, n’a pas été émerveillé par l’univers fantastique de cette histoire de pirates se déchaînant dans les océans ? Basée sur les aventures du capitaine Jack Sparrow, incarné par Johnny Depp, Pirates des Caraïbes est une série de films qui n’a pas fini de faire parler d’elle. Ce qui devait rester une trilogie avait finalement accouché d’un quatrième film, La Fontaine de jouvence, en 2011. Le dernier bébé en date vient d’arriver : La Vengeance de Salazar.

Que les fans d’Harry Potter soient rassurés : la maison Serpentard n’y est pour rien dans ce film. Salazar est un ancien capitaine espagnol, mort avec son vaisseau dans le terrible Triangle des Bermudes. Le bateau avait fait naufrage suite à l’habileté de l’anti-héros Jack Sparrow, alors qu’il était encore jeune. Le fantôme de Salazar, rongé par la haine et condamné à rester dans l’obscurité de ce fameux triangle mystérieux, n’attend qu’une chose : la vengeance.

Sparrow craint donc pour sa vie, plus que tout autre pirate. Parallèlement à cette intrigue, le jeune Henry cherche à sauver son père, Will Turner, frappé par une malédiction l’attachant au fond des Océans. Les livres anciens sont formels : la seule manière de briser tous les sorts maritimes consiste à trouver le Trident de Poséidon. Cette quête va mêler les destins d’Henri Turner et Jack Sparrow et faire intervenir un personnage bien connu de la saga Pirates des Caraïbes : Barbossa, interprété par l’acteur australien Geoffrey Rush.

Ce capitaine qui fascine par ses yeux terrifiants, son nez d’ivrogne, son singe sur l’épaule,  sa voix et sa fameuse jambe de bois (le prototype de ce que nous aimerions tous être si nous étions pirates) est l’une des grandes réussites du film. L’unijambiste s’avérera même être au centre de l’histoire. Nous ne dévoilerons cependant pas ce renversement de situation : Le Regard Libre n’est pas un « spoiler » ; du reste, s’il l’était, il trouverait un mot français pour l’exprimer.

Autres points positifs du long-métrage américain, comme dans les derniers volets : la musique, le son, les effets spéciaux, le maquillage, le jeu de Johnny Depp, autant d’éléments au service d’un suspens très hollywoodien. Epique et comique sont au rendez-vous ; l’homme en quête de tragique ou de romantique ira voir un autre film. A chacun sa drogue.

Salazar et son équipage arriveront-t-ils à se venger ? Sparrow aura-t-il un autre objectif que de boire des bouteilles de rhum ? Y aura-t-il une scène d’amour ? Les réalisateurs norvégiens Joachim Rønning et Espen Sandberg proposeront-ils quelque chose de nouveau et d’alléchant aux amateurs d’aventure ? Les réponses dans vos salles de cinéma.

Ecrire à l’auteur : jonas.follonier@leregardlibre.com

Crédit photo : © braindamaged.fr

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