Et si vous pouviez pécho’ grâce au «Regard Libre»?

Le Netflix & chill du samedi – Loris S. Musumeci

Il ne manquait plus que ça! Consacrer une rubrique entière à Netflix. Le Regard Libre a pourtant toujours su ne pas se soumettre ni aux modes ni aux aléas de l’actualité. Le Regard Libre, média par excellence de la prise de distance et de la maturation des sujets. Où est passée la réflexion? Où est passée la défense du vrai cinéma, celui qui chaque semaine est porté par trois analyses dans notre rubrique «Les mercredis du cinéma»?

Soyez rassurés: la réflexion demeure. «Les mercredis du cinéma» et notre engagement au service du septième art aussi. D’ailleurs, c’est par un amour inconditionnel et profond pour le cinéma que nous avons décidé de fonder cette rubrique, lors de notre séance de rédaction de ce mois-ci. Comment passer à côté de certaines productions netflixiennes? Pensons simplement au Roma de Cuaron qui a remporté l’an dernier le Lion d’or à Venise. Ou encore à The Irishman paru mercredi dernier sur la plateforme. Un film réalisé par l’immense Martin Scorsese, qui compte parmi ses acteurs un certain Robert De Niro ou encore un petit inconnu comme Al Pacino, ne peut pas passer à côté du regard gourmand du Regard Libre, du simple fait qu’il ne sort pas en premier lieu dans les salles de cinéma. Notre chroniqueur Ivan Garcia vous en livrera du reste une critique samedi prochain.

Eh oui! Chaque samedi matin, vous pourrez désormais découvrir sur notre site la critique d’un film ou d’une saison de série de production Netflix. Nous traiterons les nouveautés mais également des réalisations qui s’y trouvent depuis un peu plus longtemps. Vous serez heureux d’avoir par là l’occasion de découvrir ce qui vous est passé sous le nez ou de revenir par le biais d’une analyse sur le film ou la saison d’une série qui vous a plu ou déplu. La critique cinématographique, c’est le prolongement du cinéma. Pour comprendre les richesses qu’il a à nous offrir. Pour nous apprendre, à travers la fiction, à vivre d’autres vies. A nous nourrir d’expériences étrangères ou familières.

Enfin, le titre. «Le Netflix & chill du samedi». Franchement, on ne pouvait pas trouver plus crétin. Non seulement notre magazine se pervertit en s’intéressant à Netflix, mais en plus le titre de la rubrique renvoie à la connotation sexuelle qu’a prise cette expression. «Viens, on se mate une petite série, et ensuite je te pécho’.» On ne pouvait pas descendre plus bas. Donc, on a atteint l’objectif. Oui, Le Regard Libre aime l’humour. Et même un peu la provocation. Et dites-vous que si en plus de pouvoir découvrir des films, des séries, d’aller en profondeur dans les réflexions par les analyses, vous pourrez pécho’ grâce à nous, nous serons d’autant plus fiers et satisfaits! Nous vous attendons donc fidèles au poste pour passer un bon moment de Netflix & chill, chaque samedi, dans nos colonnes.

Ecrire à l’auteur: loris.musumeci@leregardlibre.com

Crédit photo: © Netflix

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