Historique

En janvier 2014, un groupe d’amis désire créer un journal d’opinion dans le cadre de leur école, le Lycée-Collège des Creusets, à Sion. Jonas Follonier, fondateur de la revue et rédacteur en chef, Sébastien Oreiller, Loris Musumeci, Florent Aymon et Sarah D’Andrès concrétisent rapidement leur idée en écrivant chacun un article et en réalisant un entretien. Les premières éditions voient le jour.

En avril 2014, Vincent Gauye se joint à la rédaction.

Au fil des éditions, le mensuel dépasse les frontières de l’école tant par ses sujets que par son lectorat. Le Regard Libre se détache du Lycée-Collège des Creusets pour être totalement indépendant et devient une véritable revue suisse romande, paraissant tous les mois en format papier et en version numérique.

En septembre 2015, l’association « Le Regard Libre » est créée. Les Valaisans Jonas Follonier, Sébastien Oreiller et Loris Musumeci, tous dans une université différente, forment le comité aux côtés du Neuchâtelois Nicolas Jutzet, qui fait son arrivée à la revue.

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En février 2016, Le Regard Libre se dote de deux dessinateurs de presse, qui étudient aussi en Suisse : les Neuchâtelois Elias Jutzet et Lucas Haussener.

C’est durant ce même mois que Le Regard Libre reçoit le prix d’encouragement à la jeunesse de la Ville de Sion pour avoir écrit des articles de haute qualité rédactionnelle et mené un travail journalistique approfondi durant l’année 2015.

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En mars 2016, Le Regard Libre organise un débat sur la place des médias dans le débat d’idées, à Sion. Quatre rédacteurs en chef de médias romands participent à la discussion.

En juillet 2016, Le Regard Libre participe au concours CinéCivic en produisant un court-métrage intitulé Le Monstre de Papier pour inciter les jeunes à voter. Le petit film est réalisé par Elias Jutzet, dessinateur de presse au Regard Libre, et la musique est composée par Jonas Follonier, rédacteur en chef.

En octobre 2016, la Jurassienne Léa Farine rejoint la rédaction de la revue.

En novembre 2016, le dessinateur Lucas Haussener quitte Le Regard Libre pour se concentrer sur d’autres activités.

Durant ce même mois, un nouveau débat a lieu à Sionavec pour thématique le mariage homosexuel.

En mars 2017, Léa Farine remplace Sébastien Oreiller au comité. Ce dernier continue cependant à écrire pour la revue.

C’est également ce mois-là que se tient la première soirée culturelle organisée par Le Regard Libre : la soirée spéciale Jacques Brel, avec pour invitée exceptionnelle la filleule du chanteur, Maud Liardon.

Soirée spéciale Jacques Brel

En avril 2017, à Sion, le troisième débat du Regard Libre ouvre la question de la légalisation des drogues.

En mai 2017, la Jurassienne Marina De Toro devient la photographe officielle du Regard Libre.

Le mois suivant, le Valaisan Clément Guntern fait son entrée à la rédaction.

En septembre 2017, c’est au tour des Neuchâtelois Hélène Lavoyer (stagiaire durant l’été) et Alexandre Wälti d’intégrer la revue comme rédacteurs. Léa Farine, quant à elle, quitte le comité ainsi que la rédaction pour se concentrer sur d’autres activités.

En octobre 2017, une deuxième soirée culturelle est organisée par Le Regard Libre« Les séries : l’avenir du cinéma ? »

171018 Soirée sur les séries1

En novembre 2017, quatre rédacteurs de la revue animent des ateliers de géopolitique au Lycée-Collège des Creusets, à Sion, ayant pour thèmes le parti-pris médiatique, les différentes théories politiques des relations internationales et la manière dont un journal d’opinion peut traiter de l’actualité géopolitique.

Le même mois, Le Regard Libre reçoit le prix coup de cœur de la Fondation Bretz-Héritier, à Savièse, aux côtés de la revue d’art L’Imprévisible.

2 réflexions sur « Historique »

  1. un immense merci pour l’organisation de votre table ronde de hier soir, j’ai découvert le responsable du blog « l’observateur », mais rien de nouveau sur la rhétorique du courant « très à droite »… par contre j’ai découvert que nous avions en Valais un rédacteur en chef pertinent, brillant, posé… et c’est très réconfortant!
    une des questions qui a été posée : « où est l’élite intellectuelle en Suisse Romande? »… j’avais envie de répondre « là », avec votre présence jeune et prometteuse, et avec des personnes comme Vincent Fragnière, Florian Barbey et le rédacteur du Confédéré…
    Ils nous signalent une chose : pas besoin d’être impertinent pour être brillant…
    Bonne suite à vous quatre
    cordialement
    Françoise Besson

    Aimé par 1 personne

    1. Bonjour Françoise Besson, merci beaucoup pour votre message. Nous sommes ravis que le débat « La place des médias dans le débat d’idées » vous ait plu et toute la rédaction vous remercie de vos encouragements qui nous vont droit au coeur et nous motivent dans notre démarche. Vous avez raison, pas besoin d’être impertinent pour être brillant ; en ce sens, vive la discussion et au plaisir de vous voir peut-être à notre prochain événement !
      Bien à vous,
      Jonas Follonier

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