Archives de catégorie : Histoire de l’art

Arts plastiques, cinéma… et philosophie

Article inédit – Jonas Follonier

La Fondation de l’Hermitage rouvre ses portes! Avec sa nouvelle exposition «Arts et cinéma», l’institution lausannoise met à l’honneur les liens évidents et non moins passionnants qui se tissent entre les arts plastiques d’un côté, et le cinéma de l’autre, des premiers films de la fin du XIXe siècle à la Nouvelle Vague. Un visiteur curieux et imaginatif remarquera également les relations que tissent ces disciplines avec d’autres domaines non exposés, mais implicitement convoqués, tels que la philosophie.

Lire l’article en libre accès

Gauguin, de la provocation à la beauté

Retour sur The Credit Suisse exhibition

Ce contenu est réservé à nos abonnés.

Déjà un compte? Connexion

Pas encore de compte? Voir nos différentes formules d'abonnement

Toulouse-Lautrec convie la Belle Epoque à la Fondation Gianadda

Le Regard Libre N° 36 – Loris S. Musumeci La Fondation Gianadda à Martigny, en Valais, place à l’honneur affiches et estampes d’Henri de Toulouse-Lautrec (1864-1901). L’exposition, «Toulouse-Lautrec à La Belle Epoque», offre jusqu’au 10 juin un voyage dans une collection privée, pour savourer picturalement les plaisirs des lupanars de Montmartre et s’asseoir aux divans des … Continuer la lecture de Toulouse-Lautrec convie la Belle Epoque à la Fondation Gianadda

Ce contenu est réservé à nos abonnés.

Déjà un compte? Connexion

Pas encore de compte? Voir nos différentes formules d'abonnement

Cézanne rayonnant à la Fondation Gianadda

Le Regard Libre N° 31 – Loris S. Musumeci et Jonas Follonier

La Fondation Pierre Gianadda, à Martigny, en Valais, accueille une centaine d’œuvres du maître d’Aix. L’exposition se tient du 16 juin au 19 novembre. Se laissant apprécier pour ses tonalités variées, elle place à l’honneur autant les portraits que les natures mortes ou les paysages de Cézanne. Ces derniers gardent cependant un rôle particulier à jouer: ouvrez grand votre esprit, les terres du peintre se mettent à chanter.

Lire l’article en libre accès

Marc Chagall, «Le Champ de Mars»

Le Regard Libre N° 30 – Loris S. Musumeci Regard vers le peintre-poète: Chagall (3/3) Les années cinquante marquent le moment trouble qui fête une guerre achevée, mais pleure encore ses douloureuses reliques. Le Champ de Mars (1955) traduit ce regard mélancolique et joyeux de Marc Chagall (1887-1985) sur Paris, ville qu’il a aimée. Paris. … Continuer la lecture de Marc Chagall, «Le Champ de Mars»

Ce contenu est réservé à nos abonnés.

Déjà un compte? Connexion

Pas encore de compte? Voir nos différentes formules d'abonnement

Marc Chagall, «La Crucifixion blanche»

Le Regard Libre N° 29 – Loris S. Musumeci Regard vers le peintre-poète : Chagall (2/3) Après le délicieux Anniversaire chantant l’amour, le contexte politique en Europe oblige Marc Chagall (1887-1985) à changer de ton. Pour ce deuxième épisode consacré au peintre-poète, La Crucifixion blanche (1938) livre une scène d’horreur et d’espérance. Les drames de … Continuer la lecture de Marc Chagall, «La Crucifixion blanche»

Ce contenu est réservé à nos abonnés.

Déjà un compte? Connexion

Pas encore de compte? Voir nos différentes formules d'abonnement

Marc Chagall, «L’Anniversaire»

Le Regard Libre N° 28 – Loris S. Musumeci Regard vers le peintre-poète: Chagall (1/3) Marc Chagall (1887-1985) est considéré comme l’un des plus grands peintres du XXe siècle. Trois épisodes lui sont consacrés pour caresser son œuvre qui n’est pas que peinture. Elle est aussi poésie. Vers d’un amour ailé et coloré qui se … Continuer la lecture de Marc Chagall, «L’Anniversaire»

Ce contenu est réservé à nos abonnés.

Déjà un compte? Connexion

Pas encore de compte? Voir nos différentes formules d'abonnement

«Impression, soleil levant»

Le Regard Libre N° 21 – Loris S. Musumeci

C’en est fini des détails travaillés et retravaillés; la peinture impressionniste ne représente que l’éblouissement du premier regard. Cela n’est pas du goût de tout le monde, surtout pas au coucher d’un XIXe siècle dominé par le romantisme artistique fin, délicat et poli. Justement à cause d’une critique piquante, les impressionnistes se sont attribué ce nom qui leur va si bien.

Tout commença par la toile Impression, soleil levant de Claude Monet, alias le Prince des Impressionnistes. Lorsqu’elle fut présentée en 1874 à l’exposition de la nouvelle Société anonyme coopérative d’artistes-peintres, sculpteurs, graveurs et autres, à Paris, le peintre et écrivain Louis Leroy ne manqua point de sévérité dans sa critique pour Le Charivari. «Impression – je le savais bien! Je me disais justement, si je suis impressionné c’est qu’il y a là une impression. Et quelle liberté, quelle légèreté du pinceau! Un papier-peint est plus travaillé que cette marine.»

Lire la suite de l’article

El Greco, « Entierro del Conde de Orgáz »

Le Regard Libre N° 20 – Loris S. Musumeci

Où va-t-on lors de la mort ? En enfer, au paradis, en décomposition organique ? Pour un pieux homme tel Gonzalo Ruiz, comte d’Orgaz, il est certain que c’est le ciel qui l’attend. C’est du moins ce qu’en dit Domenikos Theotokopoulos, connu sous le nom d’El Greco. Il l’exprime d’une froide et chaude délicatesse par son chef-d’œuvre pictural l’Entierro del conde de Orgáz – l’Enterrement du comte d’Orgaz.

A Tolède, la légende raconte qu’en l’an 1323, aux abords de l’église de San Tomé, l’âme du dévot notable monta dans les hauteurs divines. Cela, pendant que ce furent les saints Augustin et Etienne eux-mêmes qui ensevelirent le corps. Un tel événement ne fut pas complètement considéré comme mystérieux ; Don Gonzalo donna effectivement beaucoup de moyens pour construire l’église miraculeuse, mais surtout il priait sans cesse en vue du bien de tous. Conséquence : l’intervention sacrée. J’en conviens, cependant, que ce n’est pas affaire de tous les jours. Continuer la lecture de El Greco, « Entierro del Conde de Orgáz »