Archives de catégorie : Netflix

«To the bone»: peut-être pas assez profond

Le Netflix & chill du samedi – Lauriane Pipoz

To the bone, production Netflix sortie en 2017, veut montrer l’anorexie au grand jour. Lily Collins y incarne une femme de vingt ans qui se bat contre la maladie. Elle a elle-même connu ce mal, tout comme la réalisatrice du film. A la lecture du résumé, le projet me semble poignant. Mais le résultat ne le sera entièrement que durant les vingt dernières minutes.

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«Devenir» une First Lady

Le Netflix & chill du samedi – Alissa Musumeci

Becoming, best-seller autobiographique de Michelle Obama, inspire le nouveau film-documentaire Devenir sorti au printemps 2020. Netflix a suivi l’ancienne Première Dame lors de sa tournée pour Becoming. Deux ans après avoir quitté la Maison Blanche, Michelle Obama décide de retracer son expérience à travers un ouvrage, en se montrant vraie et sans aucun filtre.

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De la nuance et de l’histoire avec «Les Derniers Tsars»

Le Netflix & chill du samedi – Loris S. Musumeci

Netflix multiplie les documentaires et les séries historiques. Qualité et pertinence ne sont pas toujours au rendez-vous. Malgré tout, la plateforme a le mérite de susciter systématiquement la curiosité, quitte à ce que la bande-annonce promette bien plus que la film ou la série ne vaut réellement. Ainsi va la vie, ainsi va la pub. En tout cas, Netflix parvient à donner à son public le goût pour l’histoire. Comme avec Les Derniers Tsars, qui met d’emblée l’eau à la bouche: on sent que la réalisation ne se limitera pas à compte rendu politique. L’histoire se raconte aussi à travers les passions humaines, les aspirations de personnages ambitieux, les coups de grâce du destins et ses coups durs. Mission accomplie!

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«La Plateforme»: non-explication du film

Le Netflix & chill du samedi – Loris S. Musumeci

«Est-ce que vous savez à quoi il sert ce trou?» 

Préparation du buffet. Plats exquis. Le chef contrôle chaque plat dans le détail. C’est prêt: on envoie. La nourriture est disposée en grandes pompes, mais sur une plateforme en béton. Celle-ci descend le long d’une tour souterraine organisée en niveaux qui tient davantage du trou. A chaque niveau vivent deux résidents, qui disposent de quelques instants, sans possibilité de garder des aliments de côté sous peine du châtiment, pour se nourrir à la table de la plateforme qui s’arrête à chaque étage. Pour continuer sa descente. Les résidents des niveaux supérieurs ont l’embarras du choix pour manger, mais plus la plateforme descend et moins il reste à manger. Et ce qui finit par rester est peu appétissant, voire dégoûtant. Les résidents des étages supérieurs n’hésitent pas à vomir ou à déféquer sur le buffet une fois qu’ils ont rempli leur ventre ou léché des miettes de restes çà et là.

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L’étrange «Laundromat» de Steven Soderbergh

Le Netflix & chill du samedi – Lauriane Pipoz

Le nom de Steven Soderbergh ne vous dit rien? Erin Brockovich, Ocean’s Eleven (et les deux suivants), Magic Mike, c’est lui. Un style propre et déjanté, une photographie pop, le tout relevé par des acteurs talentueux. Ce dernier film est d’ailleurs particulièrement coloré. Pourtant, le sujet ne s’y prêtait pas sur le papier: un film porté par Meryl Streep en veuve en colère et vulgarisant le problème des sociétés offshore. Vous ne voyez pas le lien entre les deux? C’est normal, le film est basé là-dessus.

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Quitter sa communauté avec «Unorthodox»

Le Netflix & chill du samedi – Alissa Musumeci

Esther, dite Esty, décide de quitter Williamsburg pour rejoindre Berlin. Un an auparavant, la jeune fille avait été donnée comme épouse au jeune Yanke Shapiro, qui décidera de demander le divorce car ils n’arrivent pas à avoir d’enfants. Les retours dans le passé nous font comprendre que son père est un ivrogne, que sa mère vit à Berlin, et que la pauvre jeune fille de dix-neuf ans a reçu une éducation très religieuse par ses grands-parents. Grâce à l’aide de sa professeure de piano Viviane, Esty réussira à se procurer les papiers et l’argent nécessaire pour fuir de cette vie qui ne lui convient pas. Yanke, en apprenant que sa femme porte en elle sa progéniture, décide de tout mettre en œuvre pour la retrouver. Arrivé dans la capitale allemande, il se rendra vite compte qu’Esty n’est pas faite pour la communauté Satmar.

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Avoir accès au catalogue Netflix USA avec un VPN

Article découverte Julie, membre de la rédaction de TechWarn.com

Il est sage et philosophe de voir la période de confinement d’un bon œil, et d’en profiter pour développer notre culture. En effet, en plus d’avoir fait du bien à la planète en la laissant respirer, le confinement a d’autres avantages: vous permettre de regarder les derniers films et séries sur Netflix sans culpabiliser.

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«Uncut Gems»: un loser au sourire de winner

Le Netflix & chill du samedi – Loris S. Musumeci

«On dit qu’on peut voir tout l’univers dans les opales.» 

Quelle est la différence entre un côlon et une pierre précieuse? Aucune, selon les images d’Uncut Gems. Le film s’ouvre sur des mines éthiopiennes où, suite à un accident qui a détourné l’attention des chefs de chantiers, deux mineurs découvrent et s’emparent d’une pierre précieuse, une opale. Brute, elle laisse néanmoins apparaître entre la terre qui la recouvre des couleurs plus vives que vives. Criardes. Folles. Des couleurs qui semblent refléter toute la lumière de l’univers.

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«Les deux Papes»: tout est dans le dialogue

Le Netflix & chill du samedi – Lauriane Pipoz

Les deux Papes est un film qui se dit «inspiré de faits réels». L’idée centrale est bien basée sur la confrontation entre le pape Benoît XVI et le futur pape François. Mais il ne faut pas s’y méprendre: à partir de ces faits, le scénario est romancé. Si on considère ce film comme un conte, laissez-moi vous dire pourquoi il devient une époustouflante réussite.

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La couleur jaune dans la série «Breaking Bad»

Le Netflix & chill du samedi – Jonas Follonier

Breaking Bad est the série culte du passage des années 2000 aux années 2010. Et ce n’est pas pour rien: elle regorge de sens. Même si beaucoup a déjà été écrit sur cette œuvre magistrale de Vince Gilligan, tout n’a pas été dit sur la richesse de sa photographie. La couleur jaune, plus importante encore que le vert dans cette série, mérite qu’on s’intéresse à elle et à tout ce à quoi elle renvoie. C’est parti!

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