Archives par mot-clé : absurdité

«Adieu les cons» et bonjour le cinéma frustrant

Les mercredis du cinema – Jonas Follonier

Voilà une comédie dramatique française qui mêle des éléments excellents à des choix douteux, rendant son absurdité – pas entièrement assumée – totalement absurde. Un cinéma qui joue à cache-cache, en quelque sorte, faisant écho à notre visage masqué dans les salles obscures de 2021. Ambiance.

Lire la suite de la critique (en libre accès)

«Un monde en toc»: un prix Michel-Dentan dans cinq «malls» du monde

Le Regard Libre N°51 – Loris S. Musumeci

Dossier spécial Prix littéraires

Le tour du monde est tentant. La journaliste Rinny Gremaud y a consacré près d’un mois. Est-elle allée découvrir des cultures étrangères, des cuisines exotiques, des tribus autochtones? Pas le moins du monde! Elle s’est concentrée sur cinq villes: Edmonton au Canada, Pékin, Kuala Lumpur, Dubaï et Casablanca. On est aux cinq coins du monde et pourtant chaque destination est pareille. Parce que c’est dans les malls, centres commerciaux géants, que Rinny Gremaud a passé son temps.

Lire la suite de la critique

« Foxtrot », entre absurdité et humanité

Festival International de Films de Fribourg – Jonas Follonier

Foxtrot fait partie des très bons crus proposés à la trente-deuxième édition du Festival International de Films de Fribourg (FIFF). Celui-ci a descerné hier le Grand Prix du jury à Black level. Le public, quant à lui, s’est prononcé pour le long-métrage What will people say. Foxtrot, salué aussi bien par les critiques internationales que par les spectateurs fribourgeois, aurait mérité de figurer parmi les gagnants.

Continuer la lecture de « Foxtrot », entre absurdité et humanité

«Rhinocéros» ou le totalitarisme

Le Regard Libre N° 18Loris S. Musumeci

Promenades théâtrales (5/6)

«BERENGER. […] Contre tout le monde, je me défendrai! Je suis le dernier homme, je le resterai jusqu’au bout! Je ne capitule pas!
Rideau»

Certaines pièces de théâtre expriment quelque chose de tellement fort, violent ou dur, qu’elles laissent le spectateur abasourdi, collé au siège, ne sachant que dire, que faire, hésitant entre le rire ou la larme. Le Rhinocéros d’Eugène Ionesco incarne justement ce type de théâtre; aussi la lecture seule de la pièce suffit-elle pour rester muet de stupeur et hurlant à la révolte.

Lire la suite de l’article (en libre accès)