Archives par mot-clé : adaptation cinématographique

Ces quatre petites femmes vous feront pleurer

Les mercredis du cinéma – Jonas Follonier

Une énième adaptation du fameux roman de Louisa May Alcott, à quoi bon? Détrompez-vous comme je me suis détrompé, détrempé par la pluie d’émotions que m’a envoyée ce film. Les quatre filles du Docteur March, actuellement sur vos écrans, vous feront très certainement pleurer. Au minimum, c’est l’occasion de vous plonger dans une ambiance d’humanité dénuée de toute idéologie. Un pur délice fait de nostalgie de l’enfance, de combats individuels, de douleur et de douceur.

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«Le milieu de l’horizon», au carrefour d’une vie

Les mercredis du cinéma – Kelly Lambiel

Adapter un roman est aujourd’hui chose courante au cinéma. Mais porter à l’écran un livre récompensé par plusieurs prix littéraires en n’ayant soi-même qu’un long-métrage au compteur, c’est plutôt ambitieux. De l’auteur à l’acteur principal, en passant par l’équipe de production et la réalisatrice, Le milieu de l’horizon est un produit helvétique (presque) pur souche qui, emprunt de couleur locale, parvient à s’ouvrir sur des thématiques actuelles et, surtout, profondément universelles.

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Pamela L. Travers, la femme derrière Mary Poppins

Le Regard Libre N° 47 – Lauriane Pipoz Le spectateur pourra être surpris d’apprendre que la dernière interprétation de la plus magique des nounous se rapproche en réalité de celle sortie tout droit de l’imagination de Pamela L. Travers et décrite dans ses romans des années trente. Bien plus que le premier film. Cette divergence entre … Continuer la lecture de Pamela L. Travers, la femme derrière Mary Poppins

« Anna Karenina » : La névrose est plus belle en VO

Les mercredis du cinéma – Nicolas Jutzet

Le langage claque aux oreilles. La sécheresse du russe, langue originale du film, laisse au spectateur la mission délicate et exigeante de s’imaginer l’équivalent dans sa langue. Ce qui, bien qu’aidé par les sous-titres, représente un exercice ardu. Ce film est sans doute une source de motivation inégalable pour apprendre l’alphabet cyrillique, tant la spontanéité des échanges semble prégnante et juste. La magie se perd quelque peu dans la traduction, mais l’essentiel reste.

Le charme des acteurs principaux, Elizaveta Boïarskaïa dans le rôle d’Anna Karénine et le renversant amant, Maxime Matveïev, qui se glisse parfaitement dans les habits du Comte Vronski, est indiscutable. En face, le mari éconduit, d’une froideur saisissante, Vitaliy Kishchenko, ravira les fans de Poutine, tant sa ressemblance est saisissante. Continuer la lecture de « Anna Karenina » : La névrose est plus belle en VO

Stéphane Marti: «La lecture d’un livre est un acte de liberté»

Le Regard Libre N° spécial Langue française – Loris S. Musumeci

Stéphane Marti est professeur de littératures française et latine ainsi que de cinéma et photographie pour l’Atelier du Regard qu’il a fondé au Lycée-Collège des Creusets de Sion, en Valais. Amoureux du septième art, il préside la Fondation Fellini. Ses nombreux engagements pour l’art et la culture lui ont valu de nombreuses gratitudes telles que la médaille d’argent de l’Académie des Arts-Sciences-Lettres ou le titre de Cavaliere OSI de la République italienne. C’est un homme simple, dévoué et passionné qui répond généreusement à nos questions.

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