Archives par mot-clé : amélie wauthier

Les rêveries d’un promeneur qui n’avait rien de solitaire

Les bouquins du mardi – Amélie Wauthier

J’étais en seconde au lycée Massena quand ma prof de Français m’a mis «La fée carabine» entre les mains. (Je pense que c’est à cette époque que remonte ma mauvaise habitude de lire la plupart des bouquins dans l’urgence: parce que j’ai un exposé – aujourd’hui un article – à rédiger pour le lendemain.) Nice, l’an 2002, j’avais seize ans et un intérêt pour la littérature pas franchement prononcé quand je suis tombée follement amoureuse de Benjamin Malaussène, de sa tribu, de leur chien épileptique et de la plume qui donnait vie à tout ce joyeux bordel. Bref, je venais de découvrir Daniel Pennac et j’étais super mordue!

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«Soif», la Passion selon Amélie Nothomb

Les bouquins du mardi – Amélie Wauthier

Vous êtes-vous déjà demandé ce que ressent un condamné à mort? Que peut-il éprouver à l’annonce du verdict? A quel instant l’attente est-elle la plus insupportable? Parvient-il encore à apprécier son quotidien, à trouver un sens à tout cela? C’est ce qu’Amélie Nothomb nous propose de découvrir dans son dernier roman, Soif, où elle dépoussière la Passion du Christ.

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«L’etrange Noel de Sir Thomas», coup de comm’ ou coup de génie?

Les bouquins du mardi – Amélie Wauthier

Je me suis retrouvée avec ce bouquin entre les mains sans trop savoir à quoi je pouvais bien m’attendre. Une nouvelle maison d’édition qui réunit six auteurs autour d’un même personnage-concept? Je dois admettre que, d’ordinaire, j’aurais détourné mon attention avant d’avoir fini de parcourir tous leur noms.  Rien ne m’exaspère plus que les fausses bonnes idées de ces gens qui ne savent plus quoi inventer pour se montrer originaux, me laissant la plupart du temps un amer goût de déception. Mais ce recueil ne m’a pas été confié par n’importe qui et, aujourd’hui, je me dis qu’il mérite sûrement que je lui laisse au moins une chance…

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«Traces de passages», miroir de notre soif d’immortalité

Article inédit – Amélie Wauthier

La gare de Lausanne s’agrandit et pour cela, elle a besoin d’espace. Or, comment faire pour dégoter davantage de place quand on se situe en plein cœur d’une ville saturée où le moindre cm2 est déjà exploité? La réponse est la même que lorsqu’on est chargé d’organiser les prochains Jeux Olympiques: expulser les locataires et détruire leur lieu de vie! Certains n’étaient là que depuis quelques mois, d’autres depuis presque toute une vie. Tous nous accueillent chaleureusement au numéro 26 de la rue du Simplon où se déroule l’exposition «Traces de passages», chapeautée par Sébastien Martinet.

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La vie d’AndrEas Altmann, un témoignage percutant

Les bouquins du mardi – Amélie Wauthier

De ses parents, Adreas Altmann n’avait gardé que l’exemplaire de Mein Kampf qu’avait reçu le couple pour son mariage. Un livre, et de mauvais souvenirs. 

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Gringe: une clôture de festival entre doute et mélancolie

Paléo Festival 2019 – Amélie Wauthier

Sous la tente du Détour, la scène est dépouillée: tout juste une table de mixage en son centre et des rangées de LED – et non de LSS – accrochées verticalement sur les côtés. J’ai profité des feux d’artifices pour me dégotter une place à seulement quelques mètres de la scène, je suis encore loin de me douter que cela va me sauver. 

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«Le Fric», une représentation humoristique… LOL!

Paléo Festival 2019 – Amélie Wauthier

Il est vingt heures pétantes quand j’entame ma migration des Arches à la Grande Scène. Pas vraiment très friande d’«humour» suisse, ce que je m’apprête à faire relève un peu de l’exploit. Mais c’est Paléo, j’en suis à mon cinquième jour consécutif, je ne compte plus les heures de sommeil à rattraper, les entorses aux chevilles et poignets. Ce soir, gonflée à bloc, je me lâche totalement, out of the comfort zone!, la main sur le cœur et l’âme patriote: j’assiste au spectacle de nos deux Vincent nationaux.

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Hoshi, l’étoile japonaise qui a fait briller Paléo

Paléo Festival 2019 – Amélie Wauthier

Hoshi signifie étoile en japonais. C’est le pseudo qu’a choisi Mathilde Gerner, auteure compositrice de vingt-deux ans, qu’on reconnaît facilement à ses traits d’eye-liner et son épais chignon.

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Lomepal: avis de tempête à Paléo!

Paléo Festival 2019 – Amélie Wauthier

Le concert de Lomepal se rapproche à grands pas, de même que d’épais nuages menaçants dans le ciel. Les écrans géants de la scène principale de Nyon affichent une liste de recommandations à suivre en cas d’orage. Je me demande si je vais pouvoir assister au spectacle. Depuis toujours, j’ai peur de la foudre, ça tombe plutôt mal. Heureusement, il en faut plus que ça pour effrayer Antoine Valentinelli et ses potes! 

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Hubert Lenoir, son œil rouge et sa conquête de Paléo

Paléo Festival 2019 – Amélie Wauthier

Ce mercredi soir 24 juillet 2019 à 20h00, Hubert Lenoir se produit sur la scène du Dôme. Ce nom ne me dit rien, j’ai d’ailleurs de la peine à m’en souvenir – en même temps, certains jours, j’oublierais mon propre prénom si celui-ci ne figurait pas sur ma carte d’identité. Toujours est-il que je suis curieuse de découvrir l’univers de cet artiste que Paléo définit comme «fulgurance glam pop»!

Quelques minutes avant le début du concert, un homme dispose de nombreuses serviettes éponges aux quatre coins de la scène. Derrière lui, on peut lire «hubert lenoir woo» inscrit de travers à la bombe sur un large tissu carré. J’ai le sentiment que ce concert risque d’être déjanté et c’est tant mieux! 

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