Archives par mot-clé : anais sierro

L’homme qui a pénétré mes rêves et ébranlé mes passions

ARTICLE LONG FORMAT, ANAÏS SIERRO | C’est aux sons des grincements de mon tourne-disque, de la clarinette de Bechet et de la pluie nocturne, que je m’apprête à rédiger cet article. L’ambiance est posée. Du vintage, du jazz, du romantisme et une thématique, celle de ce réalisateur qui me fascine depuis moult années: Woody Allen. Il est le premier et seul à m’avoir proposé des films qui semblaient sortir de ma tête et ses réflexions hallucinantes, mais aussi le premier à pénétrer mes rêves et passions. Voici Allen selon le «point de cœur» de ce qu’on appellerait: une admiratrice.

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«L’Ecole des femmes», le buzz moderne d’un homme «éclairé»

Les bouquins du mardi – La rétrospective – Anais Sierro

A quoi bon commenter la forme de ses vers,
Aux classiques et impeccables applications?
Concentrons-nous donc ici, rien que sur son fond,
Parcourons-en les sens et ses secrets revers.

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Le vaccin contre le Covid-19 s’appelle «Petite»

Les bouquins du mardi – Anaïs Sierro

Si vous pensiez lire un article médico-pharmaceutique sur un potentiel vaccin contre le Covid-19, passez votre chemin. Il s’agit bien de la critique du récit de voyage de Sarah Gysler, Petite. Et si l’on imaginait trouver la thématique de l’enfance ou de ce fameux «enfant intérieur» en thème majeur de ce voyage, c’est plus ou moins loupé, sauf sur la première moitié de ce livre.

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«La vagabonde»: Colette? ou notre cœur blessé en miroir?

Les bouquins du mardi – La rétrospective de la littérature – Anaïs Sierro

La vagabonde nous propose de suivre la vie de Colette Renée – personnage bien trop ressemblant à l’auteure pour les dissocier – tout au long de ses longues heures de spectacles, mais pas que… Ce roman est à l’amour ce que L’étranger de Camus est à la vie. Nous y allons, suivant la vie d’une femme à qui la présence d’un homme s’impose, alors que nous prenons, l’air de rien, de pertinentes claques. Preuve en est qu’à sa lecture, nous remettons en cause notre vison de l’amour, après en avoir connu le premier. Celui dont «on se souviendra toute notre vie», enfin dit-on… Mais quoi des bons souvenirs, des premières fois ou de la douleur de sa perte nous reste-t-il à vie, en souvenir? C’est l’interrogation profonde et personnelle que m’a permis la vive et libre écriture de Colette. Alors, je vous préviens: vous autres amoureux de l’amour: fuyez! ou accrochez-vous… Colette nous offre sa vérité. A moins qu’il ne s’agisse de «notre» vérité à tous…

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