Archives par mot-clé : danilo heyer

«La Revanche des Sith», tragédie testament de Lucas

Les mercredis du cinéma – Danilo Heyer

Arrivé à ce stade de l’aventure Star Wars, après la postlogie, les spin-off et la fin de la deuxième saison du Mandalorien, il n’est peut-être pas inutile de tourner sur ses talons et de porter le regard sur une époque où Disney n’avait pas encore la franchise sous son emprise. Soit sur le dernier épisode de la prélogie, l’épisode III: La Revanche des Sith (2005) signé George Lucas.

Lire la critique (en libre accès)

«Borat 2»: tout le monde adorera, à part les cons

Les mercredis du cinéma – Danilo Heyer

Borat 2, la suite de Borat (2006), est sorti le 23 octobre sur la plate-forme «Prime Video». Sacha Baron Cohen reprend les traits du journaliste Kazakh Borat Sagdiyev, pour un autre voyage en Amérique, mais troque cette fois-ci la compagnie de son acolyte obèse Azamat Bagatov pour celle de sa fille; de quoi proposer de nouvelles situations loufoques. Faut-il donc le voir? Assurément.

Lire la critique (en libre accès)

La justice sociale, une justice?

En mai dernier, lors d’un discours en vidéoconférence qui prenait pour thème le financement du développement des pays pauvres, notre actuelle Présidente Simonetta Sommaruga a défendu son projet de société globale: moins inégale, plus durable et mieux capable de relever les défis que traînent à leur suite les changements sociétaux, au rang desquels la pandémie actuelle et le changement climatique. Mais si cette intervention banale m’a frappé, c’est qu’elle désirait aussi que le monde de demain fût… plus juste! Par-là, la conseillère fédérale socialiste n’entendait pas vraiment parler de justice, mais de justice sociale. Qu’est-ce donc que cette notion que l’on croise si souvent? Peut-elle entretenir un rapport avec la justice traditionnelle?

Ce contenu est réservé à nos abonnés.

Déjà un compte? Connexion

Pas encore de compte? Voir nos différentes formules d'abonnement

«La Soupe aux choux»: une histoire de colocation et de tragique

Les mercredis du cinéma – Edition spéciale: Le coronarire avec Louis de FunèsDanilo Heyer

S’il est un instrument par lequel le cinéma français a su s’élever jusqu’à des horizons majestueux, c’est bien la comédie. Que cela tienne à ce caractère national empreint de légèreté; celui-là même qui nous a légué, du Tartuffe de Molière au Candide de Voltaire, jusqu’au Fataliste de Diderot, cet étrange mélange de pensées raffinées et d’humour; ou bien que cela vienne d’autre chose, qu’importe; n’hésitons pas, pour une fois, à remercier ce peuple qui seul pouvait donner naissance à La septième compagnie, aux Bronzés font du ski, au Dîner de cons, et à La Soupe aux choux.

Lire la rétrospective

L’écriture inclusive et notre mal du siècle

Un manque d’objectivité de l’esprit et de maturité

Ce contenu est réservé à nos abonnés.

Déjà un compte? Connexion

Pas encore de compte? Voir nos différentes formules d'abonnement

Des toilettes non genrées? Allons donc!

ARTICLE LONG FORMAT, Danilo Heyer | Ce mercredi 22 mai, Jonas Follonier, rédacteur en chef de la présente revue, partageait sur les réseaux sociaux la photo de la porte des toilettes pour hommes de la Faculté des lettres et sciences humaines de l’Université de Neuchâtel. Sur cette porte figurait une petite affiche masquant le logo masculin et indiquant que «les toilettes avaient été libérées du genre parce que les sigles hommes-femmes affichées sur les toilettes oppressent une partie de la population universitaire». A l’origine de cette action, le «collectif UniNE pour la grève des femmes* et féministe», qui «appelle au boycott de ces codes stéréotypés et moyenâgeux».

Ce contenu est réservé à nos abonnés.

Déjà un compte? Connexion

Pas encore de compte? Voir nos différentes formules d'abonnement