Archives par mot-clé : gauche française

Des gauches inconciliables

Le Regard Libre N° 48 – Jonas Follonier

Quelques actualités illustrent une réalité politique bien peu discutée et pourtant intéressante et fondamentale: la présence dans le paysage idéologique contemporain de diverses gauches inconciliables. Voici trois exemples.

Premièrement, la loi sur la laïcité de l’Etat de Genève acceptée par la population genevoise le 10 février dernier a résulté de débats de deux ans au parlement. Le Parti socialiste, les Verts et Ensemble à gauche ont passé leur temps à taxer cette disposition légale de liberticide, discriminatoire et même islamophobe.

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Pierre Bergé : l’homme qui incarnait l’époque

Regard sur l’actualité – Loris S. Musumeci

Un morceau de France disparaît. Et les hommages volent pour cet homme complet, qui conçut son temps par des pouvoirs aussi nombreux que divers. Pierre Bergé était le maître à penser des élites, le promoteur d’un progressisme sociétal et d’un capitalisme effréné, mais encore un patron de presse, un collectionneur d’art et un fin lettré. Un as de ce Paris flamboyant, gauchiste et luxueux, dont la carte n’est plus.

Jeunesse en révolution

Fils unique, de parents anarchistes, né en 1930. Jeune homme, il est têtu et ne tarde pas à s’affirmer. Sans terminer son lycée, il quitte le domicile familial d’Oléron pour monter à Paris. Il rêve de devenir journaliste, ou d’écrire pour le moins, et de faire partie de la haute. Lui, qui est homosexuel, sans s’en cacher, et qui aime passionnément les arts et les lettres. Continuer la lecture de Pierre Bergé : l’homme qui incarnait l’époque

Les trois petits cochons

Le Regard Libre N° 24 – Jonas Follonier

Le 29 janvier dernier, Benoît Hamon a donc été choisi pour être le candidat socialiste à la présidence de la République française, devançant de beaucoup son adversaire, Manuel Valls. Cet événement atteste que les nostalgiques d’une gauche bien à gauche ne sont pas tous partis du Parti socialiste français pour aller rejoindre Jean-Luc Mélenchon ou Marine Le Pen. Ils se trouvent également à l’intérieur même du parti. On les appelle les frondeurs. Et cette élection nous montre qu’ils sont majoritaires au sein de leur camp.

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