Archives par mot-clé : hommes

Angélique Eggenschwiler : « Je conçois la langue comme un absolu »

Les lettres romandes du mardi – Jonas Follonier

Angélique Eggenschwiler est une étudiante en anthropologie et chroniqueuse au quotidien La Liberté. Native de Fribourg, elle a publié son premier ouvrage il y a deux ans aux Editions de l’Hèbe. Parfum de Térébenthine est un recueil de petits textes « adulescents », comme elle aime le préciser elle-même, se situant entre la prose et la poésie. Portés par la cohérence d’une tristesse sensuelle, ce sont de petits portraits humains que nous propose la jeune femme de vingt-cinq ans, que nous avons rencontrée la semaine dernière à Neuchâtel.

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« Les Gardiennes » : plongée dans la vie féminine de la guerre

Les mercredis du cinéma – Hélène Lavoyer

« Il faudra être forte demain. »

Alors qu’entre 1914 et 1918 des corps d’hommes jonchent le sol dans un silence de mort, une autre bataille se mène loin du front : celle de femmes ordinaires, à qui la guerre prit maris, pères, frères et amis. C’est par exemple l’histoire de « Madame Hortense » (Nathalie Baye) et de sa fille Manon (Laura Smet), qui afin de survivre continuent tout comme des milliers d’autres à travailler les champs abandonnés des hommes. La famille réside en France au « Paridier », un domaine agricole qu’elles maintiennent à la sueur de leur corps. Tout aurait été d’une plus grande difficulté si elles n’avaient pas engagé Francine (Iris Bry), petit bout de femme robuste et travailleuse.

Le fils de Madame Hortense – Georges (Cyril Descours) – revient en permission ; un amour sincère naît en lui pour Francine qui se retrouve aux anges. La fin de la guerre aurait pu permettre des retrouvailles, mais c’était sans compter l’effort de Madame Hortense pour placer des rumeurs de racolage avec des soldats américains sur Francine plutôt que sa fille Manon. Licenciée, humiliée et enceinte, Francine doit s’en aller. Elle mettra au monde son enfant, et l’orpheline deviendra mère célibataire à la voix douce et puissante, permettant aux couples de danser leurs retrouvailles.

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Non, les hommes ne sont pas égaux. Et encore moins égaux aux femmes.

Le Regard Libre N° 5 – Jonas Follonier

Non, les hommes ne sont pas égaux. Et encore moins égaux aux femmes. En effet, poser une telle égalité, c’est parler d’une égalité stricte, d’une parité quantitative. Les êtres humains ont les mêmes droits, certes, mais ils ne sont pas égaux, mesurables, interchangeables, ils ne se valent pas : chaque homme a une individualité propre. Un homme sera toujours différent d’un autre, et encore plus d’une femme !

Humains et donc raisonnés que nous sommes devrions utiliser le mot « égalité » de façon analogue et non exclusive pour éviter des confusions ridicules, à l’instar de lois pathétiques – portées par la gauche moderne – obligeant un pourcentage de 40% de femmes dans les conseils d’administration. Ces dernières bénéficient non plus de leurs compétences, mais de leur prétendue égalité aux hommes, de « leur droit à être autant ». A partir de ce calcul, exigeons aussi un quota d’hommes dans les salons de coiffure… Continuer la lecture de Non, les hommes ne sont pas égaux. Et encore moins égaux aux femmes.