Archives par mot-clé : ivan garcia

«Un Américain en enfer», un conte diablement original

Les bouquins du mardi – Ivan Garcia

Décidément morts trop tôt, deux Américains, un Noir et un Blanc, atterrissent en enfer et passent leur temps à travailler et à étudier. Mais ils n’ont qu’une envie: s’échapper de ce trou perdu pour revenir en Amérique et contribuer à faire du pays un lieu meilleur, allant même jusqu’à berner le Diable, grand partisan de la «modernisation de l’enfer» et adepte de picole et d’orgies. Un récit original qui, grâce à sa légèreté et son style comique, nous enseigne quelques leçons sur le racisme.

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«Only Lovers Left Alive», la musique face au désenchantement

ARTICLE LONG FORMAT, Ivan Garcia | Lui est un musicien-vampire. Elle est une lectrice-vampire. Leur principal souci? Se procurer du sang frais. Dans Only Lovers Left Alive, un couple de buveurs de sang millénaires s’aime sur fond de déchéance du monde. Et tout cela, en musique, s’il vous plaît. Un long-métrage tiré par les cheveux et, finalement, peu funky.

La dystopie intimiste de Louise Erdrich

Les bouquins du mardi – Ivan Garcia

Le dernier roman traduit de Louise Erdrich couvre la fuite d’une jeune femme enceinte, traquée par un gouvernement religieux qui souhaite s’emparer de son enfant, dans un monde en proie à une régression biologique. Un texte qui résonne en nous.

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Pascal Vandenberghe: «Le livre forme l’esprit critique et citoyen»

ENTRETIEN LONG FORMAT, Ivan Garcia | En mars dernier, Pascal Vandenberghe, président directeur général des librairies Payot, a publié Le Funambule du livre, suivi de La librairie est un sport de combat, aux Editions de L’Aire. L’ouvrage divisé en deux parties (un long entretien et un essai), dont Le Regard Libre a chroniqué la première dans ses «bouquins du mardi», dévoile dans un premier temps le parcours professionnel de «Monsieur Payot», qui a connu plusieurs casquettes: ajusteur-mécanicien, libraire à la Fnac, éditeur et, depuis 2004, directeur général de Payot SA. En 2014, Pascal Vandenberghe rachète l’entreprise au groupe Lagardère Services et devient alors PDG de la société qui regroupe en son sein les librairies Payot et l’enseigne Nature & Découvertes Suisse. Dans un second temps, l’essai de «Monsieur Payot» expose les transformations vécues par le monde du livre ces quarante dernières années sous le regard d’un fin connaisseur. A plusieurs égards, il est possible de comparer Pascal Vandenberghe à Martin Eden, le héros d’un des romans éponymes de Jack London. Lecteur acharné, notre homme du jour s’est formé en autodidacte et s’est hissé petit à petit à la tête du plus grand réseau de librairies généralistes de Suisse romande. Pour discuter de son ouvrage, le patron de Payot nous reçoit dans son bureau lausannois – au sein duquel trône un portrait de Fritz Payot, fondateur de la librairie – et nous entretient du rôle de la librairie dans la société, du monde du livre et des défis auxquels il sera prochainement confronté.

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«Tom et Jerry» auraient pu mieux faire, va!

Les mercredis du cinéma – Ivan Garcia

Le duo cartoonesque créé par William Hanna et Joseph Barbera revient dans un long-métrage réalisé par Tim Story, qui ancre les deux héros dans le XXIe siècle. Un film drôle par moments mais dont le scénario semble manquer de cohérence. 

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Comment vivre la disparition et le deuil, d’après Emmanuel Carrère

Les mercredis du cinéma – Ivan Garcia

Dans le cadre de la 52e édition du festival nyonnais Visions du Réel est projeté le premier film documentaire d’Emmanuel Carrère, intitulé Retour à Kotelnitch. Un long-métrage qui mêle l’histoire d’une petite bourgade russe nommée Kotelnitch à l’histoire familiale du romancier et, plus spécifiquement, au récit d’une disparition. Un moment de cinéma qui laisse songeur.

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Jean-Michel Olivier: «La littérature est une sorte de banquet des disparus»

ENTRETIEN LONG FORMAT, Ivan Garcia | Dans le quartier des Grottes de Genève, près des «Schtroumpfs», ces étranges bâtiments qui auraient pu être construits par Gaudi, réside Jean-Michel Olivier. Ecrivain, enseignant retraité de français et d’anglais au Collège de Saussure, il a reçu le Prix Michel-Dentan en 2004 pour son récit L’Enfant secret. Il est également le seul écrivain helvétique à avoir été le lauréat du Prix Interallié: il l’a obtenu en 2010 pour son roman L’Amour nègre. En novembre 2020, l’écrivain genevois a publié un nouveau récit aux Editions de Fallois, Lucie d’enfer, un «conte noir». Simon, un écrivain perdu, y poursuit une certaine Lucie, une femme fatale, au sens propre comme au figuré. C’est à son domicile genevois, dans l’appartement où il a écrit tous ses livres, que Jean-Michel Olivier me reçoit pour parler de son dernier ouvrage, de son œuvre littéraire, de la photographie, de femmes fatales et d’écriture.

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Quand Xavier Dolan badine avec l’amour

ARTICLE LONG FORMAT, Ivan Garcia | A travers une histoire d’amour phantasmée, Xavier Dolan explore l’idéalisation de ce sentiment. Un film qui pourrait intéresser les cinéphiles et les fans de Dolan. Mais pas forcément tout un chacun.

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«Le Nouvel Evangile»: sous la révolte, la dignité

Les plateformes ciné du samedi – Ivan Garcia et Indra Crittin

A l’occasion de l’édition virtuelle ambitieuse du Festival du Film et Forum International sur les Droits Humains, le metteur en scène et cinéaste helvétique Milo Rau (re)présente son dernier long-métrage en compétition, Le Nouvel Evangile. Comme à son habitude, le réalisateur brouille les frontières entre le genre documentaire et le récit fictionnel en nous emmenant dans une ville italienne où s’écrit un cinquième évangile, sur fond de critique sociale.

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«Ramuz a quelque chose à nous dire de notre temps et de notre condition»

ENTRETIEN LONG FORMAT, Ivan Garcia | Dans un précédent numéro, l’éditeur Michel Moret répondait à mes questions relatives à sa réédition des œuvres de Charles Ferdinand Ramuz. Une rencontre féconde, qui a donné naissance à d’autres questionnements. Intrigué par Ramuz et son importance au sein de la littérature de notre pays, j’ai souhaité apporter un éclairage complémentaire sur cette figure en faisant appel à un spécialiste de son œuvre. Stéphane Pétermann est responsable de recherche au Centre des littératures en Suisse romande et co-dirige, avec Daniel Maggetti, la collection «Petite bibliothèque ramuzienne» aux Editions Zoé. Il est notamment l’auteur de deux ouvrages académiques sur Ramuz: C. F. Ramuz, sentir vivre et battre le mot (PPUR, 2018) et Ramuz, l’écriture comme absolu (Infolio, 2020). Suite à la réédition d’Adam et Eve dans la collection qu’il co-dirige, Stéphane Pétermann nous livre ses réflexions sur son entreprise de réédition ainsi que sur ce «mythe» qu’est Ramuz pour la Suisse romande.

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