Archives par mot-clé : la rétrospective de la littérature

«King Kong théorie», merci Virginie

Les bouquins du mardi – La rétrospective de la littérature – Amélie Wauthier

Virginie Despentes publie King Kong Théorie en 2006. A l’époque, j’étudiais aux Beaux-Arts de Bruxelles et refusais catégoriquement de me considérer comme une «féministe». Ces harpies agressives et enragées dont les actions extrêmes et violentes font plus de mal à la cause des femmes qu’autre chose? Non merci! C’est marrant comme avec les années, les choses peuvent évoluer ou ne pas changer. C’est fascinant comme on peut, en dépit de tout, être pétrie de tellement de clichés et a priori que parfois toute une vie ne suffit pas à éradiquer. C’est effarant, encore aujourd’hui, de se dire que le combat n’est pas terminé et de loin pas gagné.

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Projection du «Ciné-roman» de Roger Grenier

Les bouquins du mardi – La rétrospective de la littérature – Loris S. Musumeci

Une trouvaille de bouquin. Sans connaître l’auteur, sans avoir jamais entendu parler de ce titre, Ciné-roman, composé de deux choses que j’aime le plus, le «ciné» et le «roman», n’a pas pu me laisser indifférent. Pour cent sous, je l’ai acheté, et je n’ai pas été déçou

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Embarquons tous en direction de «L’île au trésor» 

Les bouquins du mardi – La rétrospective de la littérature – Ivan Garcia

Un jeune garçon courageux, des pirates qui se saoulent au rhum, une île mystérieuse et un trésor fabuleux. Tels sont les ingrédients qui donnent du charme à ce récit immortel que des générations de lecteurs ont lu et liront. Le goût de l’aventure nous pousse à larguer les amarres en direction de L’île au trésor.

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«La vagabonde»: Colette? ou notre cœur blessé en miroir?

Les bouquins du mardi – La rétrospective de la littérature – Anaïs Sierro

La vagabonde nous propose de suivre la vie de Colette Renée – personnage bien trop ressemblant à l’auteure pour les dissocier – tout au long de ses longues heures de spectacles, mais pas que… Ce roman est à l’amour ce que L’étranger de Camus est à la vie. Nous y allons, suivant la vie d’une femme à qui la présence d’un homme s’impose, alors que nous prenons, l’air de rien, de pertinentes claques. Preuve en est qu’à sa lecture, nous remettons en cause notre vison de l’amour, après en avoir connu le premier. Celui dont «on se souviendra toute notre vie», enfin dit-on… Mais quoi des bons souvenirs, des premières fois ou de la douleur de sa perte nous reste-t-il à vie, en souvenir? C’est l’interrogation profonde et personnelle que m’a permis la vive et libre écriture de Colette. Alors, je vous préviens: vous autres amoureux de l’amour: fuyez! ou accrochez-vous… Colette nous offre sa vérité. A moins qu’il ne s’agisse de «notre» vérité à tous…

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