Archives par mot-clé : lauriane pipoz

«La pluie avant qu’elle tombe»: le déterminisme selon Jonathan Coe

Les bouquins du mardi – La rétrospective – Lauriane Pipoz

Une vieille tante mystérieusement décédée dans un manoir lugubre, des cassettes entassées… La pluie avant qu’elle tombe commence auréolé de mystère. Le titre énigmatique de ce roman avait attiré mon regard il y a plus de dix ans. Si le suspense n’est pas en reste, un autre thème profond est pourtant bien plus important: le déterminisme. Décryptage d’un récit profond et émouvant.

A lire dans notre édition d’octobre (en pré-commande ici), le grand entretien de Lauriane Pipoz avec Jonathan Coe.

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«Shantaram», une épopée philosophique en terres indiennes

Les bouquins du mardi – Lauriane Pipoz

Les premières pages de Shantaram vont vous parler… Ou non. Ce roman-fleuve pseudo-autobiographique paru en 2003 ne manque pas de personnalité. Il raconte l’épopée de Gregory David Roberts, homme condamné à dix-neuf ans de prison pour une série de vols après avoir sombré dans la dépendance à l’héroïne. Il s’enfuit en Inde. Entre voyage, exil, mais aussi philosophie, l’auteur nous raconte Bombay, ses paysages, ses odeurs, ses habitants avec un phrasé magnifique. Mais aussi avec le risque de nous perdre au milieu d’un trop grand nombre d’aventures.

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«Woman»: une voix pour deux mille femmes

Les mercredis du cinéma – Lauriane Pipoz

Le documentaire «Woman» d’Anastasia Mikova et Yann Arthus-Bertrand nous présente des témoignages de femmes issues de cinquante-trois pays. Dans le but de révéler les injustices qu’elles ont subies. Et de mettre en lumière leurs ressources et la justesse de leurs sentiments. Un film à l’esthétique réussie, qui révèle la beauté des femmes au grand jour.

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«Nos rendez-vous» ont un goût d’inachevé

Les bouquins du mardi – Lauriane Pipoz

Nos rendez-vous raconte une série d’entrevues survenues au mauvais moment. Sur une centaine de pages, Eliette Abécassis dresse les portraits de Vincent et d’Amélie. Deux Parisiens qui mènent leur vie chacun de leur côté et qui se manquent. Parce que l’un n’exclut pas l’autre et parce que l’amour s’amplifie par l’absence.

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«To the bone»: peut-être pas assez profond

Le Netflix & chill du samedi – Lauriane Pipoz

To the bone, production Netflix sortie en 2017, veut montrer l’anorexie au grand jour. Lily Collins y incarne une femme de vingt ans qui se bat contre la maladie. Elle a elle-même connu ce mal, tout comme la réalisatrice du film. A la lecture du résumé, le projet me semble poignant. Mais le résultat ne le sera entièrement que durant les vingt dernières minutes.

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«Freedom»: la liberté de rater sa vie à l’américaine

Les bouquins du mardi – Edition spéciale «Les coronarétrospectives de la littérature» – Lauriane Pipoz

En 2011, dix ans après Les Corrections, Jonathan Franzen écrivait Freedom. Sur la même veine que le premier, ce roman retrace la vie d’une famille américaine à la fin du XXe siècle, en l’étudiant à travers le contexte politique et les erreurs qu’elle a commises. A la différence près que nous avons ici affaire à un trio: Patty Berglund, son mari Walter Berglund et Richard Katz, le meilleur ami de ce dernier. Autrement dit, Patty, «le type super qu’elle avait épousé et le type sexy qu’elle n’avait pas épousé».

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«Le potentiel érotique de ma femme», pleinement burlesque

Les bouquins du  mardi – Edition spéciale «Les coronarétrospectives de la littérature» – Lauriane Pipoz

Le potentiel érotique de ma femme est le premier livre à succès de David Fœnkinos. Sorti en 2004, il fera connaître son auteur grâce à un ton impertinent et un humour burlesque, apposés sur des thèmes plutôt sérieux. Au fil d’une centaine de pages, on découvre la névrose, la baisse du désir et l’infidélité sous un nouveau jour. Récit d’une plongée dans un monde absurde.

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L’étrange «Laundromat» de Steven Soderbergh

Le Netflix & chill du samedi – Lauriane Pipoz

Le nom de Steven Soderbergh ne vous dit rien? Erin Brockovich, Ocean’s Eleven (et les deux suivants), Magic Mike, c’est lui. Un style propre et déjanté, une photographie pop, le tout relevé par des acteurs talentueux. Ce dernier film est d’ailleurs particulièrement coloré. Pourtant, le sujet ne s’y prêtait pas sur le papier: un film porté par Meryl Streep en veuve en colère et vulgarisant le problème des sociétés offshore. Vous ne voyez pas le lien entre les deux? C’est normal, le film est basé là-dessus.

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Ce qu’A VRAI DIRE aurait pu être (et ce qu’il sera)

Article inédit – Ivan Garcia, Jonas Follonier et Lauriane Pipoz

Du 13 au 22 mars derniers aurait dû avoir lieu A Vrai Dire, festival des autofictions organisé par le Théâtre Benno Besson d’Yverdon-Les-Bains. Bien préparés, les rédacteurs du Regard Libre, média partenaire du festival, s’apprêtaient à vivre au rythme du théâtre, pendant une dizaine de jours, entre pièces, critiques à chaud, interviews d’artistes, palabres dramatiques à échanger, vidéos à faire, petits fours à déguster et verres à partager. Mais c’était sans compter sur un convive inattendu: le Sieur Coronavirus qui, dès le 13 mars, sur ordre du Conseil Fédéral, a forcé tout le monde à se confiner chez soi. Pour remédier à ce drame, nous vous proposons un petit tour d’horizon de ce que nous aurions pu vivre à A VRAI DIRE – et que, peut-être, nous vivrons lors de sa tenue prochaine.

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