Archives par mot-clé : lauriane pipoz

«L’Anomalie», un roman éclaté sur fond de philosophie

Les bouquins du mardi – Lauriane Pipoz

En lisant le synopsis de L’Anomalie, je m’attends à un polar. Un peu de science-fiction. Un livre à suspense. Un roman philosophique. J’ai (presque) raison, puisque il est tout cela, mais pas entièrement. Hervé Le Tellier nous offre un ouvrage magistral dans lequel se mêlent les genres littéraires. Sautant de l’un à l’autre, le lauréat du Goncourt 2020 s’amuse à nous montrer que pour faire une œuvre passionnante, nul besoin de s’appuyer sur une cohérence absolue.

Lire la suite de la critique (en libre accès)

Viol et personnes de jadis: récit d’un malheureux «Soir de fête»

Les bouquins du mardi – Lauriane Pipoz

Dans un roman où se côtoient plusieurs niveaux, les journalistes français Mathieu Deslandes et Zineb Dryef racontent un secret de famille. L’ouvrage est en grande partie écrit à la première personne, puisqu’il est tiré de l’enquête réalisée par le premier sur les origines de son grand-père. Mise en dialogue avec des problématiques actuelles, l’investigation de Soir de fête traite du consentement, mais aussi de l’émoi que peut susciter un changement d’histoire familiale et de la délicatesse que demande une reconstitution historique.

LIre la critique

«Se réjouir de la fin», une méditation sur sa propre finitude

Les bouquins du mardi – Lauriane Pipoz

Dans Se réjouir de la fin, l’écrivain vaudois Adrien Gygax nous plonge dans le journal intime d’un homme en EMS. Veuf et sans enfant, ce dernier écrit ses mémoires sous forme d’épisodes thématiques. Nous découvrons ainsi son monde qui s’éteint, plein de philosophie.

Lire la critique (en libre accès)

Jonathan Coe: «C’est fascinant comme n’importe quoi peut devenir politique en un rien de temps»

Au « cœur de l’Angleterre » et des clivages

Ce contenu est réservé à nos abonnés.

Déjà un compte? Se connecter

Pas encore de compte? Voir nos formules d’abonnement

Françoise Sagan avait le diable au cœur

Les bouquins du mardi – Lauriane Pipoz

En 1954, Françoise Sagan a dix-huit ans. Cet été-là, en six semaines, elle écrit son premier roman. Chef-d’œuvre aussi tranchant que minutieusement rédigé, il emmène le lecteur au sein d’une famille sur le point d’être recomposée. S’il en dit beaucoup sur les mœurs des années cinquante, il n’a pas pris une ride. Tant et si bien que l’on se surprend à y chercher des éléments d’aujourd’hui. Récit de mon voyage sur la Côte d’Azur, septante ans plus tôt, dans l’esprit vil d’une jeune fille en avance sur son temps.

Lire la chronique

«La pluie avant qu’elle tombe»: le déterminisme selon Jonathan Coe

Les bouquins du mardi – La rétrospective – Lauriane Pipoz

Une vieille tante mystérieusement décédée dans un manoir lugubre, des cassettes entassées… La pluie avant qu’elle tombe commence auréolé de mystère. Le titre énigmatique de ce roman avait attiré mon regard il y a plus de dix ans. Si le suspense n’est pas en reste, un autre thème profond est pourtant bien plus important: le déterminisme. Décryptage d’un récit profond et émouvant.

A lire dans notre édition d’octobre (en pré-commande ici), le grand entretien de Lauriane Pipoz avec Jonathan Coe.

Lire la chronique

«Shantaram», une épopée philosophique en terres indiennes

Les bouquins du mardi – Lauriane Pipoz

Les premières pages de Shantaram vont vous parler… Ou non. Ce roman-fleuve pseudo-autobiographique paru en 2003 ne manque pas de personnalité. Il raconte l’épopée de Gregory David Roberts, homme condamné à dix-neuf ans de prison pour une série de vols après avoir sombré dans la dépendance à l’héroïne. Il s’enfuit en Inde. Entre voyage, exil, mais aussi philosophie, l’auteur nous raconte Bombay, ses paysages, ses odeurs, ses habitants avec un phrasé magnifique. Mais aussi avec le risque de nous perdre au milieu d’un trop grand nombre d’aventures.

Lire la chronique

«Woman»: une voix pour deux mille femmes

Les mercredis du cinéma – Lauriane Pipoz

Le documentaire «Woman» d’Anastasia Mikova et Yann Arthus-Bertrand nous présente des témoignages de femmes issues de cinquante-trois pays. Dans le but de révéler les injustices qu’elles ont subies. Et de mettre en lumière leurs ressources et la justesse de leurs sentiments. Un film à l’esthétique réussie, qui révèle la beauté des femmes au grand jour.

Lire la critique

«Nos rendez-vous» ont un goût d’inachevé

Les bouquins du mardi – Lauriane Pipoz

Nos rendez-vous raconte une série d’entrevues survenues au mauvais moment. Sur une centaine de pages, Eliette Abécassis dresse les portraits de Vincent et d’Amélie. Deux Parisiens qui mènent leur vie chacun de leur côté et qui se manquent. Parce que l’un n’exclut pas l’autre et parce que l’amour s’amplifie par l’absence.

Lire la critique