Archives par mot-clé : lauriane pipoz

«Se réjouir de la fin», une méditation sur sa propre finitude

Les bouquins du mardi – Lauriane Pipoz

Dans Se réjouir de la fin, l’écrivain vaudois Adrien Gygax nous plonge dans le journal intime d’un homme en EMS. Veuf et sans enfant, ce dernier écrit ses mémoires sous forme d’épisodes thématiques. Nous découvrons ainsi son monde qui s’éteint, plein de philosophie.

Lire la critique (en libre accès)

Jonathan Coe: «C’est fascinant comme n’importe quoi peut devenir politique en un rien de temps»

Au « cœur de l’Angleterre » et des clivages

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Françoise Sagan avait le diable au cœur

Les bouquins du mardi – Lauriane Pipoz

En 1954, Françoise Sagan a dix-huit ans. Cet été-là, en six semaines, elle écrit son premier roman. Chef-d’œuvre aussi tranchant que minutieusement rédigé, il emmène le lecteur au sein d’une famille sur le point d’être recomposée. S’il en dit beaucoup sur les mœurs des années cinquante, il n’a pas pris une ride. Tant et si bien que l’on se surprend à y chercher des éléments d’aujourd’hui. Récit de mon voyage sur la Côte d’Azur, septante ans plus tôt, dans l’esprit vil d’une jeune fille en avance sur son temps.

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«La pluie avant qu’elle tombe»: le déterminisme selon Jonathan Coe

Les bouquins du mardi – La rétrospective – Lauriane Pipoz

Une vieille tante mystérieusement décédée dans un manoir lugubre, des cassettes entassées… La pluie avant qu’elle tombe commence auréolé de mystère. Le titre énigmatique de ce roman avait attiré mon regard il y a plus de dix ans. Si le suspense n’est pas en reste, un autre thème profond est pourtant bien plus important: le déterminisme. Décryptage d’un récit profond et émouvant.

A lire dans notre édition d’octobre (en pré-commande ici), le grand entretien de Lauriane Pipoz avec Jonathan Coe.

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«Shantaram», une épopée philosophique en terres indiennes

Les bouquins du mardi – Lauriane Pipoz

Les premières pages de Shantaram vont vous parler… Ou non. Ce roman-fleuve pseudo-autobiographique paru en 2003 ne manque pas de personnalité. Il raconte l’épopée de Gregory David Roberts, homme condamné à dix-neuf ans de prison pour une série de vols après avoir sombré dans la dépendance à l’héroïne. Il s’enfuit en Inde. Entre voyage, exil, mais aussi philosophie, l’auteur nous raconte Bombay, ses paysages, ses odeurs, ses habitants avec un phrasé magnifique. Mais aussi avec le risque de nous perdre au milieu d’un trop grand nombre d’aventures.

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«Woman»: une voix pour deux mille femmes

Les mercredis du cinéma – Lauriane Pipoz

Le documentaire «Woman» d’Anastasia Mikova et Yann Arthus-Bertrand nous présente des témoignages de femmes issues de cinquante-trois pays. Dans le but de révéler les injustices qu’elles ont subies. Et de mettre en lumière leurs ressources et la justesse de leurs sentiments. Un film à l’esthétique réussie, qui révèle la beauté des femmes au grand jour.

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«Nos rendez-vous» ont un goût d’inachevé

Les bouquins du mardi – Lauriane Pipoz

Nos rendez-vous raconte une série d’entrevues survenues au mauvais moment. Sur une centaine de pages, Eliette Abécassis dresse les portraits de Vincent et d’Amélie. Deux Parisiens qui mènent leur vie chacun de leur côté et qui se manquent. Parce que l’un n’exclut pas l’autre et parce que l’amour s’amplifie par l’absence.

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«To the bone»: peut-être pas assez profond

Le Netflix & chill du samedi – Lauriane Pipoz

To the bone, production Netflix sortie en 2017, veut montrer l’anorexie au grand jour. Lily Collins y incarne une femme de vingt ans qui se bat contre la maladie. Elle a elle-même connu ce mal, tout comme la réalisatrice du film. A la lecture du résumé, le projet me semble poignant. Mais le résultat ne le sera entièrement que durant les vingt dernières minutes.

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«Freedom»: la liberté de rater sa vie à l’américaine

Les bouquins du mardi – Edition spéciale «Les coronarétrospectives de la littérature» – Lauriane Pipoz

En 2011, dix ans après Les Corrections, Jonathan Franzen écrivait Freedom. Sur la même veine que le premier, ce roman retrace la vie d’une famille américaine à la fin du XXe siècle, en l’étudiant à travers le contexte politique et les erreurs qu’elle a commises. A la différence près que nous avons ici affaire à un trio: Patty Berglund, son mari Walter Berglund et Richard Katz, le meilleur ami de ce dernier. Autrement dit, Patty, «le type super qu’elle avait épousé et le type sexy qu’elle n’avait pas épousé».

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