Archives par mot-clé : lauriane pipoz

«Billy Wilder et moi», quand Jonathan Coe écrit sur la caméra

Les bouquins du mardi – Lauriane Pipoz

Le dernier ouvrage de Jonathan Coe nous parle de cinéma, de nostalgie et de jeunesse. Il nous entraîne dans les souvenirs d’une jeune Grecque présente sur le tournage tumultueux de Fedora, l’avant-dernier film de Billy Wilder. Entre le roman et le biopic, Billy Wilder et moi se détache des autres récits de l’auteur britannique et prouve ainsi qu’il sait toujours se réinventer.

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La gestion du virus confrontée au voile de l’ignorance

ARTICLE LONG FORMAT, Jonas Follonier et Lauriane Pipoz | La philosophie peut-elle nous éclairer dans la gestion du Covid-19? Oui, notamment grâce à la théorie de la justice de John Rawls. Ce philosophe anglais propose une expérience de pensée ayant pour but de trouver les principes d’une société juste. Appliquée à la gestion du virus, elle permet de se demander si les décisions du Conseil fédéral respectent la norme de l’impartialité, qui elle seule permet de protéger les intérêts de tous – y compris leurs libertés.

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Comment «Le goût des autres» est devenu un classique

ARTICLE LONG FORMAT, Lauriane Pipoz | C’est 21 ans après sa sortie que je découvre "Le goût des autres", grand classique du duo gagnant Jean-Pierre Bacri - Agnès Jaoui. Nombre d’entre vous se sont déjà fait leur avis sur ce chef-d’œuvre. Je me permets donc d’ouvrir un peu la réflexion en vous parlant des raisons qui font de cette comédie dramatique mêlant dealeuse de drogue libérée, ex-flic désabusé et bourgeoise obsédée par les imprimés un film irrésistible et unique en son genre.

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Naître et être «Fille», selon Camille Laurens

Les bouquins du mardi – Lauriane Pipoz

Dans son dernier roman, Camille Laurens aborde l’écart entre naître femme et naître homme. Au travers d’anecdotes marquantes montrant l’écart entre les générations, sa narratrice raconte ce qui la différencie ou la rapproche du sexe masculin. Le style fluide et épuré de l’écrivaine ne fait que renforcer son propos vibrant d’actualité.

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Un Monsieur Sim bouleversant

ARTICLE LONG FORMAT, Lauriane Pipoz | Jean-Pierre Bacri joue en 2015 dans une adaptation du roman à succès de Jonathan Coe «La Vie très privée de M. Sim». Ce film retrace le parcours à travers la France d’un quinquagénaire complètement inadapté socialement. Monsieur Sim tente tant bien que mal d’y trouver un sens à sa vie et se retrouvera face à son passé. Si l’histoire ne paraît pas à première vue des plus exaltantes pour un film, sous les traits de notre célèbre figure du cinéma français, la magie opère.

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«L’Anomalie», un roman éclaté sur fond de philosophie

Les bouquins du mardi – Lauriane Pipoz

En lisant le synopsis de L’Anomalie, je m’attends à un polar. Un peu de science-fiction. Un livre à suspense. Un roman philosophique. J’ai (presque) raison, puisque il est tout cela, mais pas entièrement. Hervé Le Tellier nous offre un ouvrage magistral dans lequel se mêlent les genres littéraires. Sautant de l’un à l’autre, le lauréat du Goncourt 2020 s’amuse à nous montrer que pour faire une œuvre passionnante, nul besoin de s’appuyer sur une cohérence absolue.

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Viol et personnes de jadis: récit d’un malheureux «Soir de fête»

Les bouquins du mardi – Lauriane Pipoz

Dans un roman où se côtoient plusieurs niveaux, les journalistes français Mathieu Deslandes et Zineb Dryef racontent un secret de famille. L’ouvrage est en grande partie écrit à la première personne, puisqu’il est tiré de l’enquête réalisée par le premier sur les origines de son grand-père. Mise en dialogue avec des problématiques actuelles, l’investigation de Soir de fête traite du consentement, mais aussi de l’émoi que peut susciter un changement d’histoire familiale et de la délicatesse que demande une reconstitution historique.

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«Se réjouir de la fin», une méditation sur sa propre finitude

Les bouquins du mardi – Lauriane Pipoz

Dans Se réjouir de la fin, l’écrivain vaudois Adrien Gygax nous plonge dans le journal intime d’un homme en EMS. Veuf et sans enfant, ce dernier écrit ses mémoires sous forme d’épisodes thématiques. Nous découvrons ainsi son monde qui s’éteint, plein de philosophie.

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Jonathan Coe: «C’est fascinant comme n’importe quoi peut devenir politique en un rien de temps»

Au « cœur de l’Angleterre » et des clivages

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Françoise Sagan avait le diable au cœur

Les bouquins du mardi – Lauriane Pipoz

En 1954, Françoise Sagan a dix-huit ans. Cet été-là, en six semaines, elle écrit son premier roman. Chef-d’œuvre aussi tranchant que minutieusement rédigé, il emmène le lecteur au sein d’une famille sur le point d’être recomposée. S’il en dit beaucoup sur les mœurs des années cinquante, il n’a pas pris une ride. Tant et si bien que l’on se surprend à y chercher des éléments d’aujourd’hui. Récit de mon voyage sur la Côte d’Azur, septante ans plus tôt, dans l’esprit vil d’une jeune fille en avance sur son temps.

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