Archives par mot-clé : les coronarétrospectives du cinéma

«La Planète des singes», une histoire racontée par sa musique et ses bruits angoissants

Les mercredis du cinéma – Edition spéciale: La coronarétrospective du cinéma d’anticipation – Loris S. Musumeci

La Planète des singes est devenu une véritable planète. Autour de laquelle gravitent différentes productions cinématographiques en plusieurs série, des bandes dessinées, des études, des commentaires, en somme toute une littérature, une culture. Mais tout est parti du roman à succès de Pierre Boulle, sorti en 1963. Dès lors, Hollywood s’est emparé de l’histoire en l’adaptant tout d’abord librement, mais sobrement. Pour l’exploiter ensuite toujours plus, en lui donnant des suites et des origines. Et ce, grâce au triomphe dans les salles du premier film de la saga. La Planète des singes (1968) réalisé par Franklin Schaffner.

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«Les Fils de l’homme»: l’exploration dystopique

Les mercredis du cinéma – Edition spéciale: La coronarétrospective du cinéma d’anticipation – Fanny Agostino

Avant d’être à la source de vives polémiques autour du détournement du circuit de diffusion classique de son film Roma diffusé sur Netflix, Alfonso Cuarón s’est attelé à cette pratique sainte de l’apocalypse. Dans Les Fils de l’homme, il dépeint un monde voué à la perdition, dû à l’incapacité de l’espèce humaine de se reproduire.

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La coronarétrospective du cinéma d’anticipation

Les mercredis du cinéma – Edition spéciale: Les coronarétrospectives du cinéma – Loris S. Musumeci

C’est aujourd’hui un genre du cinéma que nous allons parcourir, un sous-genre plus précisément, un monde, que dis-je… des mondes. Mais aussi le passé de l’humanité, ce que nous vivons à présent et, à partir de cela, les projections pour un futur, plutôt angoissant, qui nous dépassera, qui restera néanmoins la conséquence directe du fil de l’Histoire. De nos choix, de nos crimes, de notre aveuglement.

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«Le Corniaud»: des vacances pour le peuple

Les mercredis du cinéma – Edition spéciale: Le coronarire avec Louis de Funès – Loris S. Musumeci

«Ce qui me plaît chez vous, c’est votre simplicité.»

Mon film préféré avec de Funès. L’un de mes films préférés tout court. Je ne savais pas ce qui me plaisait tant dans cette comédie. Ce qui me touchait. De Funès et Bourvil? Oui, ils sont fantastiques. Le traversée de la péninsule italienne et ses merveilles? Oui, c’est beau. La trame? Simple et entraînante. La musique? Sublime à pleurer.

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La terreur devient comédie avec «La Grande Vadrouille»

Les mercredis du cinéma – Edition spéciale: Le coronarire avec Louis de Funès – Loris S. Musumeci

Il n’y aurait pas matière à s’esclaffer sous l’Occupation. Et pourtant! L’une des caractéristiques de la comédie est de montrer la réalité en en dissimulant ses éléments dramatiques. Il y a drame, quand il y a mort; il y tragédie quand il y a transcendance; et il y a comédie quand il y a dissimulation. La Grande Vadrouille est l’un des grands films à dissimulation sur le sujet de l’Occupation de la France par les nazis durant la Seconde Guerre mondiale.

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«La Soupe aux choux»

Les mercredis du cinéma – Edition spéciale: Le coronarire avec Louis de FunèsDanilo Heyer

S’il est un instrument par lequel le cinéma français a su s’élever jusqu’à des horizons majestueux, c’est bien la comédie. Que cela tienne à ce caractère national empreint de légèreté; celui-là même qui nous a légué, du Tartuffe de Molière au Candide de Voltaire, jusqu’au Fataliste de Diderot cet étrange mélange de pensées raffinées et d’humour; ou bien que cela vienne d’autre chose, qu’importe; n’hésitons pas, pour une fois, à remercier ce peuple qui seul pouvait donner naissance à La septième compagnie, aux Bronzés font du ski, au Dîner de cons, et à La Soupe aux choux.

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Douliou-Douliou Saint-Tropez avec moi?

Les mercredis du cinéma – Edition spéciale: Le coronarire avec Louis de Funès – Loris S. Musumeci

L’été, le soleil, la plage, les vacances, le rythme, la danse, la fête, les balades, l’amour, les jolies filles, les beaux garçons… et les gendarmes. Mais pas de quoi se faire trop de soucis. La gendarmerie de Saint-Tropez se fond dans le décor. En promenade, en terrasse, salutations cordiales, nul besoin de contraventions. La joie règne dans la station balnéaire, et ses agents de sécurité n’en sont que plus débonnaires. C’est le sud et son esprit qui se chargent de l’ordre.

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Le coronarire avec Louis de Funès

Les mercredis du cinéma – Edition spéciale: Les coronarétrospectives du cinéma – Loris S. Musumeci

Quand on parle de comédie française, les personnages qui nous viennent à l’esprit sont nombreux et de qualité. Mais il en est un qui s’impose: Louis de Funès. Premièrement, parce qu’il se distingue dans son jeu fourré de grimaces et d’accès de colère. Deuxièmement, parce que les films cultes dans lesquels il joue, sous couvert de bouffonnerie, racontent une époque. Troisièmement, parce Monsieur de Funès, dans son parcours de vie, inspire la réussite simple et méritée d’un honnête homme.

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«Stalker»: un classique métaphorique de Tarkovski à (re)découvrir

Les mercredis du cinéma – Edition spéciale: La coronarétrospective du cinéma vous présente Tarkovski – Jonas Follonier

«Qu’était-ce exactement? La Chute d’une météorite? Des visiteurs venus du fin fond du Cosmos? Quoi qu’il en soit, notre pays qui n’est pas bien grand vit apparaître une chose inouïe – ce qui a été appelé la Zone. Nous avons commencé par y envoyer des troupes. Nul n’en est revenu. Alors nous l’avons bouclée à l’aide d’importantes forces de police… Et sans doute avons-nous bien fait. Au reste, je n’en sais rien… C’était un fragment d’une interview du Prix Nobel professeur Walles.»

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«Nostalghia»: et si Baudelaire était russe?

Les mercredis du cinéma – Edition spéciale: La coronarétrospective du cinéma vous présente Tarkovski – Antoine Bernhard

Un poète russe, Gortchakov, est sur les traces d’un compatriote compositeur qui a séjourné en Italie au XVIIIe siècle. Aidé d’une traductrice, Eugenia, il parcourt le pays, découvre la chapelle où Piero della Francesca a peint la Madone de l’Enfantement, ainsi qu’un village avec une vieille piscine d’eau chaude dédiée à Sainte Catherine. Gortchakov rencontre là un illuminé, Domenico, qui cherche à sauver le monde du matérialisme où il se complaît. Avant de s’immoler par le feu, il confie à Gortchakov une dernière tâche: traverser la piscine, vidée de son eau, avec une bougie à la main, sans que la flamme ne s’éteigne…

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