Archives par mot-clé : les mercredis du cinéma

«Je voudrais que quelqu’un m’attende quelque part»: une adaptation libre et réussie

Les mercredis du cinéma – Jonas Follonier et Lauriane Pipoz

Je voudrais que quelqu’un m’attende quelque part sort sur les écrans ce mercredi. Il est tiré du premier succès littéraire d’Anna Gavalda. Sorti il y a vingt ans, le recueil de douze nouvelles narre des anecdotes drôles ou poignantes sur des Parisiens. Le film aussi: Arnaud Viard a su créer une œuvre nouvelle en gardant l’esprit de l’originale. A découvrir que vous ayez lu le livre éponyme, ou non. Mais prenez vos mouchoirs!

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«Les Siffleurs», ce thriller roumain si sérieux

Les mercredis du cinéma – Ivan Garcia

Le nouveau long-métrage du réalisateur roumain Corneliu Porumboiu place sur scène un policier corrompu qui, pour libérer un mafieux, doit apprendre la langue sifflée. Un film qui m’a tenu en haleine et qui montre que le cinéma roumain doit être pris au sérieux.

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Après «American Beauty» et «Skyfall», Sam Mendes nous épate avec «1917»

Les mercredis du cinéma – Loris S. Musumeci

«Vers la gloire ou vers le linceul, voyage plus vite qui va seul.»

6 avril 1917. L’armée britannique a des hommes en France. Le caporal Blake se situe en zone explosive: à la ligne de front des avancées de l’armée allemande. Sortir la tête de la tranchée, c’est se la faire trancher. Et il doit pourtant en sortir de ces tranchées. Ordre direct du général Erinemore. Après avoir dû choisir un camarade, le caporal Schofield, on lui annonce la portée de cette mission qui a tout de l’impossible.

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Qui a dit qu’un film d’action ne pouvait pas être profond?

Les mercredis du cinéma – Jonas Follonier

Qui a dit qu’un film d’action ne pouvait pas être profond? Personne. Et heureusement. La preuve en est avec Manhattan Lockdown, un film américain aussi mainstream qu’excellent et aussi divertissant que philosophique. Ce polar sensationnel aux maintes scènes d’action arrive à faire réfléchir le spectateur sur le mal et à placer au centre de l’histoire la recherche de la vérité. Sans que cela soit cliché, ni trop subtil. Une réussite.

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«Seules les bêtes»: un film déséquilibré

Les mercredis du cinéma – Loris S. Musumeci

Déséquilibre. Tout est déséquilibré. A commencer par les personnages qui, engageant leur vie dans des faits et gestes complètement absurdes, se montrent à l’écran comme des déséquilibrés mentaux. Les parties du film sont elles aussi déséquilibrées. Un déséquilibre est voulu, en tant que moteur de l’histoire, pour laisser avancer la trame entre un village de montagne enneigé et la chaleur des rues d’Abidjan. Dernier déséquilibre: Seules les bêtes témoigne de petits points d’excellence dans sa réalisation, mais aussi de catastrophes.   

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Ces quatre petites femmes vous feront pleurer

Les mercredis du cinéma – Jonas Follonier

Une énième adaptation du fameux roman de Louisa May Alcott, à quoi bon? Détrompez-vous comme je me suis détrompé, détrempé par la pluie d’émotions que m’a envoyée ce film. Les quatre filles du Docteur March, actuellement sur vos écrans, vous feront très certainement pleurer. Au minimum, c’est l’occasion de vous plonger dans une ambiance d’humanité dénuée de toute idéologie. Un pur délice fait de nostalgie de l’enfance, de combats individuels, de douleur et de douceur.

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Comment te dire «Adieu»?

Les mercredis du cinéma – Loris S. Musumeci

«Ce n’est pas le cancer qui tue, c’est la peur.» 

Comment dire adieu à une personne qui est sur le point de prendre la route pour une destination dont elle ne reviendra jamais? Comment dire adieu à sa grand-mère à qui on a diagnostiqué un cancer en phase terminale, et qui se croit malgré tout en parfaite santé? L’Adieu (The Farewell) raconte les adieux de toute une famille à sa matriache, entre les rires et les larmes.

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«Star Wars, épisode IX: L’Ascension de Skywalker»

Les mercredis du cinéma – Loris S. Musumeci

C’est la lutte finale! Groupons-nous, et demain la galaxie retrouvera la paix! Alors que le Premier Ordre est toujours plus puissant, sous la direction macabre et secrète d’un Palpatine ressuscité, la Résistance connaît quelques difficultés. Deux sont les espoirs guerriers. Deux personnages dont l’opposition a été portée à l’écran avec finesse dans l’épisode VIII: Kylo Ren (Adam Driver), fils déchu de la princesse Leia et de Han Solo, et Rey (Daisy Ridley), l’apprentie Jedi en recherche de stabilité et d’identité. Palpatine est peut-être puissant, mais sans son guerrier Kylo, il ne peut rien. Et la Résistance place tous ses espoirs en Rey.

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«Cat(s)»astrophe!

Les mercredis du cinéma – Kelly Lambiel

Des chansons entraînantes, des fourrures plus ou moins hirsutes et des chorégraphies virevoltantes. Nul doute, nous voici face à l’adaptation cinématographique de la très célèbre comédie musicale Cats. Pas vraiment fan du genre en question, mais consciente du succès rencontré par cette production londonienne ayant su conquérir Broadway puis le monde, me voilà intriguée par ce que cette mise en images a à offrir. Appelons un chat un chat, si je n’en suis pas sortie les poils hérissés, je ne peux cependant pas dire que j’aie été emportée.

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Dans «Play», Max Boublil a la nostalgie du présent

Les mercredis du cinéma – Jonas Follonier

C’est l’histoire d’un garçon, Max, qui reçoit un caméscope pour ses treize ans, objet qu’il ne va plus quitter. Comme Charles Aznavour, dont le film Le regard de Charles a été analysé ici-même par Loris S. Musumeci et moi-même, Max filme son existence, ne manquant pas une occasion d’immortaliser avec sa caméra des moments qui importants, qui futiles. Vingt ans plus tard, en 2019, Max va dévoiler le «film de sa vie», voyant ainsi sa vie défiler devant ses yeux. Et les nôtres.

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