Archives par mot-clé : malédiction

«You Will Die at 20» mais la vie t’appelle

Les mercredis du cinéma – Loris S. Musumeci

Cette année, le FIFF (Festival International de Films de Fribourg) s’est déroulé sous une forme particulière: programmation des films maintenue, mais à visionner en ligne. Inutile de vous dire pourquoi. Inutile de vous dire que malgré tout ce qui a été mis en place par les organisateurs, aucun écran domestique ne peut remplacer le grand écran. Même si les films sont bons, et même souvent très bons. Le FIFF ne déçoit jamais. Connu pour sélectionner de grands crus de par le monde entier, il permet la découverte de régions lointaines et l’exploration de cultures aussi riches qu’exotiques, en plus d’offrir l’expérience d’un cinéma particulièrement attentif à la forme, qui parle depuis ailleurs, qui parle en soi.

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Sur les traces de Robert Johnson, guitariste maudit

Le Netflix & chill du samedi – Ivan Garcia

«Quelle part tient du mythe? Quelle part tient du vrai?»  

Netflix nous réserve parfois de belles surprises. Au hasard d’une balade sur la plateforme, votre rédacteur est tombé sur un documentaire musical intitulé ReMastered: Devil at the Crossroads. Ce court-métrage revient sur la trajectoire de Robert Leroy Johnson, musicien incroyable et l’une des figures majeures du Delta blues, l’une des premières formes de la musique blues qui s’est développée dans l’Etat du Mississippi. Jusqu’à atteindre le monde entier.

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«The Grudge»: quel est l’intérêt des films d’horreur?

Les mercredis du cinéma – Loris S. Musumeci

«Quand quelqu’un meurt la rage au ventre, une malédiction advient.»

Classique dans ses caractéristiques, The Grudge est un vrai film d’horreur qui fonctionne comme un film d’horreur, avec les codes du film d’horreur. Nicolas Pesce donne d’ailleurs suite avec sa réalisation à la trilogie mythique du cinéma d’épouvante qui porte le même titre, qui elle-même est tirée du Grudge originelle venant du Japon. Cette série de cinq films est désormais devenue une tradition. Et ça marche toujours. Parce que vraiment, ça fait peur!

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