Archives par mot-clé : polnareff

«La folie des grandeurs», une comédie comme on n’en fait plus

Les mercredis du cinéma – Edition spéciale: Le coronarire avec Louis de Funès – Jonas Follonier

La Folie des grandeurs, adaptation très libre du Ruy Blas de Victor Hugo, est un film sorti en 1971 et, comme par hasard, c’est un chef-d’œuvre. Il a fallu que le coronavirus s’invite dans nos contrées pour qu’un article soit consacré à ce monument du cinéma comique français dans Le Regard Libre. J’en ai honte, tant il y a de choses à dire pour expliquer que des films comme ça, on ne peut plus en faire aujourd’hui. Le talent de Louis de Funès, une bande originale de Michel Polnareff et de la légèreté dans l’époque: voilà quelques ingrédients de la recette de cette farce.

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1966-1971: un âge d’or que personne n’a vécu

Le Regard Libre N° 59 – Jonas Follonier

«Je suis nostalgique d’une époque que je n’ai pas connue et que je veux vivre à travers la musique», déclarait l’insupportable Serge Gainsbourg. Aujourd’hui, nous sommes un certain nombre à regretter sa grande époque à lui, la période 1966-1971. Affirmer que c’est sa grande époque, c’est d’ailleurs déjà déclarer son amour pour cette période. Celle où s’opérait la convertion anglosaxonne des yéyés sous la promesse des seventies; celle où se cotoyaient la variété d’Hardy et le folk rock de Polnareff; celle du début des Doors, des derniers albums des Beatles et de la trilogie du dollar de Sergio Leone. Magnéto, Serge.

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«Grandis pas»: Michel Polnareff livre une chanson plus sensible que jamais

Article inédit – Jonas Follonier

Grand article sur l’album Enfin! dans son ensemble avec une analyse approfondie de chaque chanson à paraître dans notre édition de janvier, en commande ici.

Pour ceux qui attendent depuis si longtemps le nouvel album studio de Michel Polnareff – dont le dernier, Kâma-Sûtra, remonte, tenez-vous bien, à 1990 – la présence notamment sur l’iTunes Store et en précommande à la FNAC de ce nouvel opus génialement intitulé Enfin! a de quoi susciter l’émotion. Oui, cette fois-ci, ce n’est pas une blague, voire un mensonge. Polnareff avait le même discours depuis le début: «le disque sortira quand il sera parfait et fini.» Loin de se moquer de son public, il lui a préparé ce qui d’abord devait le satisfaire, lui, pour qui seul le résultat final compte.

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