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«Un ami extraordinaire»: de la guimauve assumée

Les mercredis du cinéma – Jonas Follonier

Malgré une avalanche de bons sentiments, Un ami extraordinaire actuellement dans les salles obscures fonctionne à merveille. Primo, parce que cette guimauve est assumée. Deuzio, parce que la forme du film est très intéressante. Tertio, parce que Tom Hanks est une valeur sûre. Récit d’une séance où j’ai été épaté.

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«Un divan à Tunis», un cercle carré ?

Les mercredis du cinéma – Jonas Follonier

Selma (Golshifteh Farahani) est une Parisienne trentenaire d’origine tunisienne. Après avoir changé d’études, passant de la médecine à la psychanalyse, elle décide de retourner au Bled pour y ouvrir un cabinet. Là-bas, beaucoup de gens voudront parler. La schizophrénie de tout un peuple, tiraillé entre le français et l’arabe, entre le Français et l’Arabe, entre l’islam et le plaisir, servira de toile de fond à tout le film, comme une métaphore (un peu trop) filée. De ce film, vous ressortirez sans doute comme moi avec le souvenir de cette femme aussi émouvante que charmante, avec la mémoire d’un style cinématographique épatant, mais aussi avec quelques déceptions au niveau du fond.

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La Fille au bracelet

Les mercredis du cinéma – Loris S. Musumeci

«Si tu vas en prison, est-ce que je pourrai prendre ta chambre?»

De la lumière du soleil, à l’obscurité d’un tribunal. 7 juin 2016: Lise profite des jeux de la plage, des joies de la mer, sous le regard d’une caméra discrète et éloignée. Deux gendarmes arrivent. La jeune fille part avec eux. C’est ainsi que s’ouvre la tourmente d’une adolescente. On la soupçonne d’avoir assassiné sa meilleure amie, Flora, retrouvée ensanglantée le matin même dans son lit.

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«Le regard de Charles» de là où il se trouve à présent

Les mercredis du cinéma – Loris S. Musumeci et Jonas Follonier

C’est un objet cinématographique bouleversant qui sort aujourd’hui. Surtout que le film est signé… Charles Aznavour. «A l’inverse de mes chansons, je n’ai jamais dévoilé mes images.» C’est maintenant chose faite avec Le regard de Charles, réalisé par Marc Di Domenico, reprenant les petits films qu’Aznavour, en secret, avait tournés avec sa caméra amateur pendant des décennies. On y entend également, portés par la voix de Romain Duris, des textes du quotidien écrits par le maître de la chanson française.

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«After», un avant et un après la passion

Les mercredis du cinéma – Loris S. Musumeci

«Toi et moi on pourra jamais être juste des amis.»

Tessa est mignonne et gentille. Elle a toujours écouté sa maman et son petit copain Noah. Parce que lui aussi il est tout mignon et tout gentil. En plus, il lui donne plein de bons conseils; il ne veut que son bien. Et des conseils, elle en a besoin pour son nouveau départ. Tessa quitte sa petite ville pour aller à la fac’, à Atlanta. Or le changement n’est pas que géographique, il est radical. Nouvelle école, nouvelle vie. Et nouvelles rencontres. Dont celle de Hardin; un bad boy tout de noir vêtu qui, après résistance, va lui faire tourner la tête, lui faire perdre son sang-froid. Son manège à elle c’est lui! Mais tout n’est pas si simple: la passion a ses raisons que la raison ignore.

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