Archives par mot-clé : romantique

Beethoven: le triomphe du bonheur et de la fraternité

Sourd, oui, mais pas misanthrop

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«La Cinquième Colonne»: le film qui a permis à Hitchcock de devenir un maître

Les mercredis du cinéma – Edition spéciale: Tout savoir sur Hitchcock aujourd’hui avec Le Regard Libre – Loris S. Musumeci

Réalisation mineure de Hitchcock qui n’en fait pas pour autant un film déplaisant, et encore moins inintéressant. Au regard d’une rétrospective sur le maître du suspense, La Cinquième Colonne (Saboteur) prend toute son importance. Cinquième film américain de Hitchcock qui pose, à sa sortie en 1942, une bonne fois pour toutes tous les éléments essentiels à la construction de ses œuvres et de ses chefs-d’œuvre à venir.

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«Jojo Rabbit»: petit nazi fanatique et drôle

Les mercredis du cinéma – Antoine Bernhard

Le jeune Johannes Betzler, grand admirateur du Führer dont il s’est fait un ami imaginaire, appartient à la Hitlerjugend. Sa mère, du nom de Rosie, l’élève seule tout en menant des actions de résistance. Un jour, Jojo entend du bruit à l’étage. Il découvre avec stupéfaction que sa mère cache une jeune Juive du nom d’Elsa Korr. Quelque temps plus tard, Rosie, arrêtée par la Gestapo, est pendue en place publique. De cette situation découle le reste du film dans une oscillation entre guerre et liberté, humour et drame, innocence et endoctrinement.

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«Perdrix»: moins long et c’eût été un chef-d’œuvre!

Les mercredis du cinéma – Jonas Follonier Dans Perdrix, le comique et le surréaliste se mélangent en un cocktail inédit. Mais la saveur de ce breuvage cinématographique perd très vite de son effet de surprise et endort plus qu’il n’enivre. Impression mitigée face au premier film d’Erwan Le Duc. Bienvenue dans une famille complètement marteau, … Continuer la lecture de «Perdrix»: moins long et c’eût été un chef-d’œuvre!

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« La Forme de l’Eau » : les rêveries des invisibles

Les mercredis du cinéma – Hélène Lavoyer

« Incapable de percevoir ta forme, je te trouve tout autour de moi. Ta présence emplit mes yeux d’amour et rend humble mon cœur, car tu es partout. »

Le quotidien d’Elisa (Sally Hawkins) transpire d’une routine millimétrée et d’une solitude brisée par les paroles de ses deux amis – son voisin de palier Giles (Richard Jenkins) et sa collègue, Zelda (Octavia Spencer), qu’elle retrouve chaque jour en retard au laboratoire gouvernemental de Baltimore où elles récurent toute la journée.

Mais la monotonie dont semble s’accommoder Elisa, silencieuse à cause de son mutisme, éclate à l’arrivée du nouvel « atout » américain (Doug Jones), suivi de près par son geôlier Richard Strickland (Michael Shannon) et le Dr. Robert Hostettler (Michael Stuhlbarg). Enchaîné dans une piscine salée loin de son Amérique Latine natale, torturé par l’indifférence et la peur de l’altérité subie par Strickland, l’atout et l’aphone se lient sans mots.

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