Auteur: Jonas Follonier
Jonas Follonier

JONAS FOLLONIER

Federal Palace correspondent for «L'Agefi», singer-songwriter Jonas Follonier is the founder and editor-in-chief of «Regard Libre».

A new Patrick Bruel is born

A new Patrick Bruel is born

A coup de «c'est ouf» et de sauts en l'air, Patrick Bruel fait presque penser par moments à Maître Gims. Pire encore, sa fameuse fausse modestie lui colle encore et toujours à la peau – c'est le deuxième bémol.
The reveries of the solitary paleologist

The reveries of the solitary paleologist

Les paléontologues étudient les restes d'être vivants et leur évolution historique. Pourquoi ne pas faire de même avec le Paléo Festival? Il y en a, des restes d'êtres humains, dans cette boue. C'est un terreau plutôt fertile pour se lancer dans une petite analyse sociologique. Place à la paléologie.
A Europe of destiny

A Europe of destiny

What would a Union of Destiny be? It would be a union defined by values, before being defined by economic principles and technical and legal standards.
Pascal Couchepin and Philippe Nantermod debate liberalism

Pascal Couchepin and Philippe Nantermod debate liberalism

Le livre «La suite des idées» sorti aux Editions Favre en mars dernier pourrait être reçu comme un simple dialogue politique entre deux personnalités libérales-radicales valaisannes, l’un ancien président de la Confédération, l’autre conseiller national. L’ouvrage est bien plus que cela: il livre des réflexions authentiques sur le libéralisme et tournées vers la pratique. Il donne une bonne idée des questions brûlantes dont cette famille de pensées ne peut pas faire l’économie à l’heure de la remise en question de l’individu, du mérite ou de la responsabilité. Pascal Couchepin nous ouvre les portes de son bureau en ville de Martigny, là où il a dialogué avec Philippe Nantermod sur un choix varié de sujets.
How about a flight to Ibiza?

How about a flight to Ibiza?

Un générique délicieusement dégueulasse, en grosses lettres jaunes et grasses, faussement too much. Une transition entre le générique ensoleillé et la ville sous la pluie, d'un sec. Des dialogues eux aussi légers, mais dont nul ne me dira qu'ils ne sont pas drôles: «Bonne journée! – Oui oui, j'ai failli vomir» (quand Philippe sort de la voiture conduite par son épouse). Ou, encore mieux: «Attention les enfants, le soleil est méchant ici» (quand ils arrivent à Ibiza).