1968 was a landmark year in the history of manners, song and cinema. With Once Upon a Time in the West (C'era una volta il West), Sergio Leone no longer had to prove the strength of the Italian Western, which had appeared five years earlier and of which he was undoubtedly the greatest director.
Le bon, la brute et le truand, en 1966, avait déjà amorcé l’apogée du genre. L’apparition de gros plans au tout début du film suffisait à considérer l’art de Sergio Leone comme une révolution cinématographique. Toutefois, il serait fou de ne pas expliquer ces chefs-d’œuvre, du moins partiellement, par la musique d’Ennio Morricone.
Il est impressionnant de voir à quel point la musique de film devenait importante durant ces années, à quel point elle reflétait l’histoire et les émotions, à quel point elle conditionnait les longs-métrages. Il ne faut pas oublier que Leone et Morricone étaient camarades de classe et que la musique
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