Women in power, feminism's fault line
Giorgia Meloni en 2023. Photo: Gouvernement italien (via Wikimedia), sous CC 4.0
While disparities in representation between men and women remain persistent at the highest decision-making levels, the arrival of some women in power reveals dissensions over the very nature of the «women's cause».
«Je suis une femme, je suis une mère, je suis italienne, je suis chrétienne.» En 2022, trois ans après avoir scandé ces mots lors d’un discours à Rome, Giorgia Meloni est devenue la première femme à gouverner l’Italie en se hissant à la tête du Conseil des ministres. Tout au long de sa campagne, sa condition de femme et de mère a été particulièrement mise en avant.
Au regard des statistiques et bien au-delà de l’Italie, Giorgia Meloni fait figure d’exception. En juin 2024, elle était la seule cheffe de gouvernement sur la photo officielle du G7. A l’heure actuelle, moins d’une dizaine de femmes dirigent des Etats ou des gouvernements européens et
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