As Bern prepares to regulate social networks, misinformation and hate speech return to the heart of the public information service issue. Some want a stricter framework, but digital hell is paved with good intentions.
A peine le Conseil fédéral a-t-il annoncé son projet de loi sur la régulation des réseaux sociaux que les critiques pleuvent déjà. Le texte actuel propose d’encadrer la procédure de modération plutôt que le contenu. Une approche minimaliste, ciblée uniquement sur les très grandes plateformes, à l’heure où l’Union européenne, avec son Digital Services Act, applique une régulation plus stricte. L’amende de 120 millions d’euros infligée par la Commission européenne à X en est un exemple récent, ayant suscité de vives réactions jusqu’à l’administration Trump et poussé le patron de la plateforme, Elon Musk, à appele
This content is reserved for our subscribers.