D’après le sociologue Michel Maffesoli, qui s’est exprimé dans l’émission «Face à l’info» du 9 mars dernier, nous nous trouvons au carrefour de deux époques; à un temps de la quantité sommes-nous peut-être en train de revenir à un temps de la qualité. Si tel est le cas, peut-être le XXIe siècle sera-t-il celui du roman, qui lui seul est capable d’exprimer les vérités non quantifiables. A de maints égards, et sans doute de façon surprenante, «99 francs», le roman de Frédéric Beigbeder dénonçant la tyrannie de la publicité et qui inaugure la trilogie mettant en scène Octave Parango, peut se lire selon cette conception-là du roman – celle Milan Kundera.
With «L'Homme qui pleure de rire», the author paints a fresco of the last decade. Unflinchingly critical of what he calls «the dictatorship of laughter», Frédéric Beigbeder has penned a funny, philosophical novel set in an end-of-the-world Paris. One last nocturnal jaunt for Octave Parango.
LONG FORMAT ARTICLE | Beauty is promised by tourist agencies as a balm to soothe the neuroses of a life of frenetic offices, fast food and stress. Vacations, then, are the only bright spot in contemporary life: they're almost the exiguous drop in the bucket that the rich man in hell demands. But does the entertainment promised when we visit Porto, Split or Venice allow us to truly taste the beauty we're hoping for? And if we quench our thirst with this water, what will we leave to those who grew up near this source?
Les lundis de l’actualité – Nicolas Jutzet «Super Bowl». Ce terme, vous l’avez sans doute déjà entendu, sans jamais vraiment comprendre...