Old white men«, the troublesome race according to Migros
The orange giant dumps the old white male at the woke dump. Ungrateful and not smart.
What is Migros playing at? A silly and dangerous game. These are our colleagues from Blick that tell us so. In a video-format commercial, the Swiss retail giant has a teenage girl say, «It's nice that there are also pretty female figurines... not just old white guys.» We're talking here about a simulation game called Tipp-Kick-Mania, which lets you put together your own soccer team from a selection of figurines. The clip promoting this game is no longer online, but it has caused quite a stir.
A 54-year-old Migros customer, who we're told is white, felt that the ad denigrating «old white men» was inappropriate. He has lodged a complaint with the Swiss Fairness Commission, which assesses advertising content.
Racism in the name of inclusion
This customer didn't do so, but he could have taken his case to the Federal Commission against Racism (CFR). Indeed, since when has it been forbidden to promote a product to the detriment of a group characterized by its real or supposed racial affiliation? Since at least the end of the Second World War, for reasons we all know. And since we no longer say «nigger head», and that's fine, but «choco head».
Racism in the name of inclusion. Seen from a universalist perspective, this is the major contradiction of the wokism, this ideology which intends to wipe the slate clean of the past in favor of a new being. In every way, wokism resembles a cultural revolution, with the particularity that it is supported by a significant part of the market economy, which has a vested interest in it - for the time being, things being reversible.
The «old white man», the new useless
Like any cultural revolution, Wokism needs a scapegoat. Under Mao, in China, it was the intellectuals, the useless. With Migros, it's the «old white man», a kind of useless person too, at least in the promotion of this game (you learn the new social rules by playing).
But who is this «old white man» who goes shopping at Migros? It's not so much a skin color as a human condition. This «old white man» is our father or grandfather. It's that man - because it's a man, but it could also be a woman - who has memories and sometimes even a little future left in him. This is the man who fills his cart alone or accompanied. This is the man who doesn't always have a pension that allows him to buy from Manor Food. He's the man you see at the cash register paying for his 2-liter carton of M-Budget milk with dimes, even though there's grumbling in the queue. He's the one who buys the cheapest bread, with the worst crumb, and buys saveloys for dinner.
Migros was founded for him
It's precisely for this man, who is white only because of the will of advertising executives riding an ideology where the end justifies the means, it's precisely for him that Migros was founded. Not just for him, but very much for him.
In the Arc jurassien, this «old white man» is, for example, the former factory worker. So yes, he's white. He was born in Switzerland, came from Italy, Spain, Portugal and the former Yugoslavia. But this identical color, a hideous, absurd formula, didn't prevent racism in its midst, nor was it the central argument for fraternity between these men.
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Sending papy blanco to the woke dump in the name of including other origins is the UDC's campaign for next year's federal elections. As long as the UDC adds a social element to its identity-based soup, it could be a shoo-in. This racialist consumerism, in outdated «old white man» fashion, contributed to Trump's victory in the US in 2016. Our proportional system protects us in principle from a Trump in power, but not from Trumpism. All the more reason not to play the «throw away your old white man» game. Resentment comes at a high price.

1 commentaire
My dear Antoine Menusier,
J'apprécie votre article qui, avec beaucoup de modestie, s'indigne d'un phénomène non isolé et pleinement voulu, parfaitement ancré dans les normes de la société occidentale du 21 ème siècle. Le siècle du progrès, de la tolérance, de l'abolition des injustices, de l'égalité absolue, le siècle ou le mot racisme se fait honte a lui même tant il est décrié comme l'abomination absolue.
Et bien voyez vous, ce que vous soulignez avec pertinence dans votre chronique comme étant "pas malin" cela s'appelle du racisme. hélas, et il faut avoir un peu de courage pour le dire, et encore faudrait il encore un petit effort pour le faire, cela est bien du racisme.
Foutaise ! vous diraient les grand défenseur de "l'humanité", ceux là, les seuls a savoir qui souffre ou non. Les seul grand sensibles. Le camp du bien. car oui, le wokisme est, dans cette neo société de l'homme nouveau (ou devrait on dire la femme nouvelle), la seule juge, la seule a même de dire ce qui est du racisme et ce qui ne l'est pas.
Permettez moi d'être un peu rassuré de lire, pour la première fois de ma vie, un article qui ose timidement pointer son viseur sur un phénomène odieux qui se passe à longueur de journée, dans la réalité du dehors comme dans les médias de masse et de culture populaire, à l'égard de l'homme blanc. Qu'il soit vieux ou non, cet homme blanc, qu'importe, il est homme il est blanc, c'est le péché originel. Si bien que s'en prendre aux "vieux" comme ils disent très vulgairement ce que j'appelle avec respect nos anciens, c'est bas.
L'histoire de l'humanité nous apprend à maintes reprise et bien au dela de la deuxième guerre mondiale, (guerre que vous mentionner dans l'article qui nous rappelle très vaguement les heures les plus sombres), qu'aucune révolution ne s'opère sans destruction d'un système. Car pour mettre en place un nouveau système (qui peut tout a fait être une anarchie) il nous faut toujours détruire l'ancien.
Pour détruire il nous faut une bonne conscience, une légitimité, qui nous permet d'agir en toute impunité envers et contre toute charte éthique garantissant a tout être humain, un semblant de droit a la reconnaissance d'être membre de l'humanité ou rien que du vivant. Il nous faut un bouc émissaire responsable de tout les maux. Il faut des idéologies, du charabia théorique fumeux, des automatisme de langage et aussi l'outil médiatique et de propagande culpabilisatrice.
Les heures les plus sombre de la 2 e guerre mondiale ont été précédé d'une longue période de propagande. Tout comme la révolution rouge en ex URSS. Il a fallu des idéologues, que des idées rentrent et soient prisent pour acquis par la société. Il faut dehumaniser pour pouvoir tuer en toute impunité.
La convergence des luttes se fait envers le même ennemi, non pas par le plus grand des hasard au quel cas celui ci aurait raison du ticket gagnant de l'euromillion. Cet ennemi c'est le mâle blanc. L'homme blanc, surtout vieux, c'est le patriarche qu'on veut assassiner. C'est celui qu'on aimerai torturer, voir disparaitre, jusqu'à nier toute forme de vie et de sensibilité en lui. Pourquoi tant de haine ? Parce que pour prendre le pouvoir il faut démolir le chef, et le chef ici c'est le patriarche de la société occidentale blanche. C'est le capital, et celui qui a fondé ce monde occidental si injuste, tellement injuste qu'il aboli la peine de mort, qu'il permet a tout un chacun de croire en ce qu'il veut, d'avoir sa libre relation au monde métaphysique, de choisir son métier, d'avoir accès au soin, aux formation, à des immigré venu de partout dans le monde de trouver refuge politique et de pouvoir capitaliser ce qu'ils n'ont jamais fait a l'autre bout du monde, la liberté de choisir sa vie, et son idéal et de pouvoir exister, entreprendre et accomplir son idéal de vie, a la condition que l'on respecte cet espace de liberté. Une forme de minimum syndicale de base de respect et de légèreté qu'il doit nous rester impérativement sans quoi c'est la guerre civil. Les valeurs de l'occident. Le respect, le vrai, pas le leur. celui de cet homme blanc qu'on veut piétiner et mettre à la poubelle. Celui qui a fondé la migros il y a fort longtemps avec ces même valeur de solidarité et agro industrielles.
Ce wokisme n'est autre qu'un neo communisme. Un nouvel anti capitalisme qui, en convergeant avec toute les autres luttes sociales menées par toutes les autres idéologies obscures, se dirige droit vers le néant.
C'est vrai que cette pub est assez osée par rapport a ce que j'ai vu d'habitude qui est toujours un peu plus sobre. D'habitude ils masquent mieux leur haine de l'homme blanc occidental. Ces idéologues sont tellement minable que leur folie megalomaniaque les pousse a se dévoiler et c'est bonne chose pour l'occident. L'heure est au grand bouleversement.
Mon cher Antoine, nous sommes en guerre, comme dirait l'autre. Et pour certain ce sera la ruine et ils couleront avant le Titanic, avant même de comprendre ce qu'il se passe. Et pour d'autres, ce sera une grande période d'endurance et d'espérance. Mais croyez en mon expérience et ce que nous enseigne 1500 ans d'histoire occidentale. L'homme blanc n'a pas dit son dernier mot.
Merci pour votre honnêteté intellectuelle. c'est rare de nos jours, et ça fait du bien de le ressentir. Vous faites seul ce qu'aucun des journaliste du service publique n'a été capable de faire en 40 ans. Dire l'évidence au grand dam de la censeurs idéologique. Vous avez parfaitement raison, cette publicité est abjecte et ce racisme est inacceptable. Merci de l'avoir dit, j'espère de tout coeur que ce courageux monsieur blanc âgé obtiendra gain de cause.
I salute you admirably.
Damien, a young white man.
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