Le Regard Libre N° 49 - Jonas Follonier
He was a crazy, unclassifiable man. And yet, listening to his albums allows us to retrace every era of French progressive rock. Nino Ferrer, who committed suicide in 1998 due to an insurmountable malaise, deserves to be known where few know him: in his quiet songs.
Le 13 août 1998, Nino Ferrer se donnait la mort à l’âge de soixante-quatre ans. La chaîne de télévision France 3 annonçait alors la nouvelle en la faisant suivre d’un mini-sujet retraçant le parcours de l’auteur-compositeur-interprète. De son illustre parcours, fulgurant, dément et paradoxal, les journalistes ne retiendront que trois titres: Les Cornichons, Le Telefon et Le Sud. Tout juste entend-on dans l’archive INA disponible sur YouTube les premières notes de l’introduction de La Maison près de la fontaine, elle aussi très connue.
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