Le Regard Libre N° 56 – Ivan Garcia Dossier spécial Eugène Ionesco Dirigé depuis 2015 par Omar Porras, le Théâtre Kléber-Méleau...
Michel Siggen, qui ne jure que par Aristote et saint Thomas, a enrichi son cours dans un lycée valaisan d'une brochure explicative sur l'essai La philosophie devenue folle de Jean-François Braunstein. Un ouvrage qui expliquerait «la crise anthropologique actuelle».
Mélanie a vingt-et-un et ses parents ont décidé de recourir ensemble au suicide assisté suite au cancer de Monsieur et à l'impossibilité pour Madame de continuer à vivre sans lui. Sur fond de Radio Nostalgie passant dans le tee-room lausannois où elle travaille comme serveuse, Mélanie tente de faire son deuil. Elle tente de l'essayer – ce qui n'est pas une mince affaire. Tout la renvoie désormais à du mort ou du mort-vivant. La ville est peuplée d'esprits, ceux-là même que la jeune fille qu'elle était repoussait dans ses nuits. Débute alors une relation avec un jeune homme, David, qui d'une certaine manière lui servira de miroir et de guérisseur.
At the Théâtre de Vidy, death occupies the stage in Forever, a performance combining dance and music that reveals our relationship to the finitude of our existence, as well as to the possibility of eternal life.
Jean Dujardin shows off in his monologues, which he takes to be the nec plus ultra of film acting. He's talented and excellent in most of his roles. Here, he's just uninteresting and tiresome.
Les bouquins du mardi – Loris S. Musumeci «De tous les chants de la messe de funérailles, le Sanctus est le seul dont...
He wasn't exactly handsome. And on a moral level, the singer readily admitted that he had succeeded in his art, but failed in his life. «Et pourtant, pourtant», the Great Charles was indeed the greatest, the most touching and the most brilliant.
Les mercredis du cinéma – Loris S. Musumeci « Cette cour juge en se basant sur la loi, pas sur la...
Les mercredis du cinéma – A. B. Le film s’ouvre sur la scène qui fait office de turning point de l’intrigue:...