Section: Visual arts
When contemporary art indulges in its own satire

When contemporary art indulges in its own satire

DOSSIER IRONIE, Aude Robert-Tissot | Un centre d’art contemporain imaginaire? Serions-nous, une fois de plus, victimes d’une supercherie de l’époque? Absolument pas. C’est le concept très sérieux du Kunsthausneverland. Un centre d’art contemporain en tant que tel, dirigé par un collectif d’artistes proposant une réelle programmation. La spécificité? C’est sur la toile, plus précisément sur Instagram, que se déroulent les expositions. Réflexion autour d’un espace innovant qui développe une satire profonde de l’art contemporain en usant de photomontages en forme de pied de nez aux internautes.
Off-season

Off-season

Le Regard Libre N° 82 – Bernard Léchot «C’est le silence qui se remarque le plus, Les volets roulants tous descendus», chante Cabrel dans Hors saison, en évoquant une ville océane. Côté Méditerranée, c’est vrai aussi. En Camargue, une...
Coghuf, the artist who dances on the Röstigraben«

Coghuf, the artist who dances on the Röstigraben«

ARTICLE LONG FORMAT, Aude Robert-Tissot | Coghuf, de son vrai nom Ernst Stocker, est l’un des peintres suisses majeurs du XXe siècle. Et pourtant, le premier ouvrage retraçant l’entièreté de son œuvre vient seulement de paraître. Au-delà de l’indéniable importance d’une monographie consacrée à un tel artiste pour l’histoire de l’art, elle a la particularité d’avoir été pensée sans barrières, à l’image de la réception de l’œuvre de l’artiste. Que l’on soit du côté de Bâle, sa ville natale, ou des Franches-Montagnes, sa région d’adoption, tout le monde est unanime: Coghuf a été oublié et son œuvre mérite d’être remise en lumière. Chose faite, grâce à un travail de grande ampleur rendu possible par l’expertise du directeur de l’ouvrage, le docteur en histoire de l’art Yves Guignard, complété d’une approche novatrice quant au bilinguisme de l’ouvrage.