L'Impératrice in Montreux: Wassererlebnis in tropischem Klima

2 Leseminuten
geschrieben von Hélène Lavoyer · 05 Juli 2018 · 0 Kommentare

L'Impératrice stellte sich gestern, am 4. Juli, dem Publikum des Montreux Jazz Festivals vor. Die Band blieb ihren Disco-Inspirationen treu, die durch moderne Instrumente aufgefrischt wurden, und sorgte für einen sanften Wahnsinn im Publikum, das nach dem dreiviertelstündigen Konzert nicht mehr aufhören wollte, sich zu bewegen. Matahari innerlich zu tanzen.

Trente minutes avant l’entrée sur scène des six artistes du groupe L’Impératrice, attendaient déjà les plus impatients de leurs fans. Soudain, Charles de Boissegui, Hagni Gwon, Flore Benguigui, David Gaugué, Tom Daveau et Achille Trocellier se présentent à la salle en faisant tout de suite résonner les premières notes de cette musique enchanteresse, souple et disco dont ils ont le secret. Un langoureux «Bonsoir» de la chanteuse, Flore, surplombe les rythmes naissants et ouvre le concert.

L’Impératrice joue à Montreux pour la première fois, et sa majesté compte bien marquer les esprits. Son public hétéroclite hésite encore à se lâcher totalement après les trois premiers morceaux. C’est sous la brise apportée par Vanille Fraise et sa mélodie enchanteresse, poussant à la rêverie et aux écarts en bordure du chemin, que les pas se dégourdissent enfin. Les rythmes du groupe confirment pouvoir s’infiltrer tant aux plus calmes dîners qu’aux soirées les plus déjantées et ses mélodies osent et imposent l’insouciance de plein fouet.

Les jambes, les mains et les hanches sont à présent bien éveillées, allégées par l’acclimatation crescendo de pieds d’abord hésitants. Toute l’assemblée valse et tape des mains, levées vers le plafond du Jazz LAB, à l’ambiance intimiste. A la moindre accalmie, Tom Daveau – le batteur endiablé – entrechoque ses baguettes magiques et ranime la salle, peut-être obnubilée par la passion sensuelle que dégage Flore dans sa robe satinée.

Sur scène, l’équilibre entre indépendance et moments partagés dote la musique de toute sa personnalité. Pour sa première fois au Montreux Jazz, L’Impératrice reste fidèle à l’univers fluide et coloré qu’elle construit depuis 2014 avec son premier EP, Sonate Pacifique, et innove en présentant également quelques-uns des titres de son tout premier album sorti en avril 2018, Matahari.

Schreiben Sie dem Autor: helene.lavoyer@leregardlibre.com

Crédit photo: © 2018 FFJM – Lionel Flusin

Sie haben gerade einen frei zugänglichen Artikel gelesen. Debatten, Analysen, Kulturnachrichten: abonnieren Sie um uns zu unterstützen und Zugang zu all unseren Inhalten zu erhalten!

Einen Kommentar hinterlassen