«Wonder» - unterhaltsames Lernen

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geschrieben von Hélène Lavoyer · 27. Dezember 2017 · 0 Kommentare

Les mercredis du cinéma - Hélène Lavoyer

« “Was ist die Person, die ich werden möchte?” Das ist die Frage, die wir uns in jedem Moment stellen sollten».»

Augustus «Auggie» Pullman (Jacob Trembley) ist ein ganz normaler kleiner Junge. Wie alle anderen, ja, aber mit «etwas» mehr. Auggie, der am Treacher-Collins-Syndrom leidet, das sein Gesicht entstellt hat, ist die Sonne und alles andere auf der Welt die Erde. Um den Stern kreisen seine Eltern (Julia Roberts, Owen Wilson) und seine Schwester (Izabela Vidovic), um die sich niemand mehr dreht, außer dem Neuen, den er in der Schule kennengelernt hat (Nadji Peter).

Le moment fatidique du premier jour d’école étant arrivé, tous retiennent leur souffle pour le petit Auguste. Sous les regards dégoûtés et interloqués des enfants de son âge, Auguste se rêve une vie de cosmonaute afin de faire face à la peur et à la honte. Les jours défilent et quelques-unes des grandes leçons d’une vie un peu plus juste imposent leur force ainsi que leur poids, tant sur Auggie que sur ses camarades. Alors qu’ils apprennent qu’Auguste est un garçon comme les autres et que des amitiés se créent et se déchirent, sa sœur elle, se découvre différente, unique, et grandit. Tous ceux réunis autour d’Auguste subissent un changement, essentiellement causé par ce garçon différent.

Wonder, « merveille » en français, a été réalisé par Stephen Chbosky à partir du roman du même titre, publié en 2012. A l’instar du roman, le film donne la voix du narrateur à différents personnages, le découpant en parties et offrant ainsi différents points de vue d’une histoire commune. Ce choix renverse tout ; du drame individuel, insoutenable, nous passons à un véritable enseignement de ce dont se compose le regard que l’on pose sur les autres. La personnalité, en partie créée de ces regards portés sur nous, ce qu’ils obligent ou influencent, se montre également complexe mais compréhensible car quelque peu déstructurée par des discours parfois opposés.

S’il ne s’agit pas d’un film à Oscar – les dialogues restent stéréotypés, la vie enjolivée – il n’en est pas pour autant un navet. A côté des fréquentes niaiseries de Noël, Wonder fait rire, pleurer, questionne. L’humour innocent qui parsème la projection de pouffements ou de réels éclats de joie ainsi que le vocabulaire contemporain permettent à la légèreté d’occuper la plus grande part du scénario.

Schreiben Sie dem Autor : lavoyer.helene@gmail.com

Crédit photo : © timeslive.co.za

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