Mit dem Fortschritt der Wissenschaften, insbesondere der Neurowissenschaften, wird die Möglichkeit des freien Willens immer mehr in Frage gestellt. Wir entdecken jeden Tag neue Determinismen, d. h. Konditionierungen, in einem bestimmten Kontext auf eine bestimmte Weise zu handeln. Die Fähigkeit des Menschen zur Selbstbestimmung, die uns so sehr am Herzen liegt, mag wie eine Illusion erscheinen. Doch bevor sich die modernen Wissenschaften ihrer annahmen, hat die Frage nach dem freien Willen bereits eine lange Geschichte hinter sich. Gehen wir zurück zu den Ursprüngen einer Idee, die in der Geschichte des Abendlandes eine grundlegende Rolle spielt.
ARTICLE LONG FORMAT, Jean-David Ponci | On considère habituellement qu’avec Obama, les Etats-Unis commencent à renoncer à leur rôle de gendarmes du monde. Ce mouvement s’accélère avec Trump, dont le slogan «America First» sonne le repli des USA sur eux-mêmes. Toutefois, c’est curieusement à la fin du mandat de Trump qu’un nouveau pouvoir mondial, toujours en mains américaines, fait montre de sa puissance. Les GAFAM, acronyme pour les grandes entreprises Google, Apple, Facebook, Amazon et Microsoft, censurent certains contenus pour des raisons politiques, révélant aux yeux du monde, scandalisé, qu’ils ne sont pas que des fournisseurs de service. Cette situation historique est propice à une réflexion sur les conditions à fournir pour garantir la liberté d’expression sur le Net. Analyse.
LONG FORMAT ARTIKEL, Clément Guntern | Zu Beginn des neuen Jahrhunderts beginnt sich allmählich eine neue Situation zu etablieren: Der Autoritarismus hat weltweit an Macht gewonnen und die Staaten, die ihn für sich beanspruchen, treten immer brutaler auf. Russland und China verschärfen die Tonlage und drohen jedem mit Vergeltung, der die Lage der demokratischen Grundsätze und der Menschenrechte in ihrem Land kritisiert. Während die Eskalation mit Russland maßvoll bleibt, wird China unruhig, schimpft und sanktioniert. Derzeit begehen diese Staaten vor allem auf ihrem eigenen Territorium immer mehr Verbrechen, aber für Mächte mit globalen Ambitionen ist zu befürchten, dass dies ein exportierbares Modell der Staatsführung sein könnte. Die demokratischen Grundsätze sind nun direkt bedroht. Daher müssen demokratische Staaten autoritären Kräften eine entschlossene Antwort entgegensetzen, die jedoch die Tür für eine Zusammenarbeit offen lässt.
«Coronation»: Vom Land des Coronavirus zur Krönung der chinesischen Antwort auf die Pandemie. Ai Weiwei über die Eindämmung der Pandemie in Wuhan.
ARTICLE LONG FORMAT, Jean David-Ponci | La culture woke est apparue dans les années 2000 aux Etats-Unis pour décrire un militantisme en faveur des Noirs et, par extension, envers toutes les personnes jugées défavorisées en raison de leur appartenance ethnique, leur sexe, leur orientation sexuelle, leur physique ou leur handicap. De nombreux intellectuels de gauche comme de droite, le plus célèbre étant Barack Obama, ont condamné cette idéologie présente dans les universités. Aux Etats-Unis, la culture woke concerne en premier lieu la défense des Noirs, en particulier avec le mouvement Black Lives Matter, tandis qu’en Europe elle est surtout soutenue par les lobbys LGBT. Même si cette forme avancée de politiquement correct peut nous sembler ridicule, cette analyse nous fera découvrir que nous avons déjà admis les présupposés qui y mènent. Nous sommes tous déjà un peu woke sans en être conscients.
ARTICLE LONG FORMAT, Antoine Bernhard | Pour comprendre l’idéologie régnant actuellement dans certaines universités, il convient de se pencher sur l’histoire récente des Etats-Unis, où cette idéologie est née. En 2017, l’énigmatique Donald Trump prêtait serment pour quatre ans à la tête de la première puissance mondiale. Aujourd’hui, l’heure est au bilan. Si tous les médias s’accordent pour décrier les politiques désastreuses de Trump, peu sont ceux qui analysent le contexte qui a permis le triomphe d’un nouveau populisme américain. Trente années pendant lesquelles la gauche s’est repliée sur un idéal de plus en plus individualiste et antirépublicain, au mépris de la nécessité d’une vraie vision politique. C’est ce que l’intellectuel de gauche et professeur à Columbia University Mark Lilla a analysé dans son livre «La gauche identitaire» paru en 2018.
LONG FORMAT ARTIKEL, Clément Guntern | Jetzt, da sich Donald Trumps Amtszeit dem Ende zuneigt, stellt sich die Frage: Was wird er der Geschichte seines Landes als Erbe hinterlassen? Seine Persönlichkeit und seine politischen Handlungen mögen schockiert oder beeindruckt haben, aber er setzt einen Trend fort, der schon seit langem besteht: die nationale Uneinigkeit und den internationalen Niedergang der USA.
ARTICLE LONG FORMAT, Clément Guntern | En se lançant dans la voie bilatérale au début des années 2000, la Suisse pensait avoir trouvé une forme de cohabitation avec son voisin européen qui serait profitable et adaptée aux particularités suisses. Or, dès sa conception, cette voie était en réalité une impasse politique. Elle le reste aujourd’hui et s’explique par une série de mythes bien ancrés dans notre pays. Pour sortir de ce cul-de-sac, c’est au peuple suisse qu’il revient d’avoir enfin un projet européen. Un acte demandant courage et modestie et qui renforcerait notre identité nationale.
Das Jahr 2020 brachte nicht nur eine Pandemie mit unermesslichen Auswirkungen mit sich, sondern auch die Rückkehr oder vielmehr die Wiedergeburt eines Begriffs, der als veraltet, ungeeignet oder sogar gefährlich galt: Souveränität. Innerhalb weniger Monate ist das Thema wieder in den Mittelpunkt gerückt. Doch ein anachronistisches Vokabular verstellt den Blick auf das, was wirklich auf dem Spiel steht: nicht der Rückzug der Nationen auf sich selbst, sondern die Fortsetzung einer ausgewogenen Regulierung der Globalisierung.