«Hat »Luz" Sie hypnotisiert?
Neuchâtel International Fantastic Film Festival (NIFFF) Jonas Follonier
Durch und durch experimentell, Luz wird viele von ihnen verwirrt haben. Es handelt sich um einen Abschlussfilm von Tilman Singer, der auf den Internationalen Filmfestspielen in Berlin gezeigt wurde, bevor er am NIFFF als Schweizer Erstaufführung gezeigt wurde. Er handelt von einer Protagonistin, die denselben Namen wie der Film trägt und an einer Form von Demenz leidet. Der Großteil des Films spielt sich in einem Verhörraum ab, wo Ärzte sie hypnotisieren, um ihr Informationen über ihre zerrüttete Vergangenheit zu entlocken.
Si le sujet sort de l’ordinaire, la forme aussi. Luz est réalisé au format 16 mm, témoin du faible budget du film, se mariant à des couleurs sombres et maladives ainsi qu’à une musique new wave très louche elle aussi. Le spectateur en quête d’une histoire qui lui est racontée sera forcément déçu en allant voir cette production allemande. N’empêche que l’impression de malaise, forcément voulue par le réalisateur, est bien rendue par cette œuvre mystérieuse d’à peine plus d’une heure.
Une fois de plus, le public neuchâtelois sera sorti du cinéma avec plus d’interrogations en tête que de contenu, et plus de gêne dans son cœur que de sérénité. Une chose est certaine, il en faut pour tous les goûts, comme on dit; et ce genre d’images jouant avec la réalité et avec les conventions cinématographiques présage certainement un avenir prometteur au tout juste trentenaire Tilman Singer. Mais peut-être, chers lecteurs, aurez-vous davantage à dire sur ce film que moi. Alors, Luz vous a-t-il hypnotisés?
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Schreiben Sie dem Autor : jonas.follonier@leregardlibre.com
Fotocredit: © NIFFF
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