Zu den Wurzeln des deutschsprachigen Schweizer Kaisers

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geschrieben von Bernard Léchot · 28. April 2026 · 0 Kommentare

Le Numéro 1 avait l’accent corse – le numéro 3 l’accent suisse allemand, dont il a longtemps conservé des traces, semble-t-il. Louis-Napoléon Bonaparte, né en 1808 à Paris, a notamment poussé dès 1817 au Château d’Arenenberg, à Salenstein, au bord du lac de Constance, dans le canton de Thurgovie, aux côtés de sa mère exilée, Hortense, fille de Joséphine de Beauharnais, la première femme de Napoléon Ier. Hortense avait épousé Louis Bonaparte, l’un des frères de celui-ci, et était donc à la fois la belle-fille de l’Empereur et sa belle-sœur. Vous suivez?

Dans la foulée, Louis-Napoléon deviendra élève officier à l’Ecole militaire centrale fédérale de Thoune. En 1832, le canton de Thurgovie lui décerne le titre de citoyen d’honneur, ce qui lui confère d’office la nationalité suisse. Il sera promu en juillet 1834 au grade de capitaine de l’artillerie bernoise, et signera même un «Manuel d’Artillerie

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Bernard Léchot
Bernard Léchot

Bernard Léchot, Singer-Songwriter, Musikproduzent, Sprecher und Fotograf, liefert jeden Monat für Le Regard Libre seine Fotoreportage.