Uber vs. Taxis, ein unlauterer Wettbewerb?
File illustration picture showing the logo of car-sharing service app Uber on a smartphone next to the picture of an official German taxi sign in Frankfurt, September 15, 2014. A Frankfurt court earlier this month instituted a temporary injunction against Uber from offering car-sharing services across Germany. San Francisco-based Uber, which allows users to summon taxi-like services on their smartphones, offers two main services, Uber, its classic low-cost, limousine pick-up service, and Uberpop, a newer ride-sharing service, which connects private drivers to passengers - an established practice in Germany that nonetheless operates in a legal grey area of rules governing commercial transportation. REUTERS/Kai Pfaffenbach/Files (GERMANY - Tags: BUSINESS EMPLOYMENT CRIME LAW TRANSPORT)
Le Regard Libre Nr. 18 - Vincent F. Pickert (unser Gast des Monats)
Angesichts der Verbote von Uber in mehreren Regionen wie Spanien, Nevada und Indien, der Anti-Uber-Demonstrationen in Paris und der Debatten im Stadtrat von Toronto steigt die Spannung um den kalifornischen Giganten. Tatsächlich bereitet der alternative Dienst zu herkömmlichen Taxis Sorgen: Jeder kann zu geringen Kosten und mit wenigen Klicks Taxidienste in Anspruch nehmen oder anbieten. Für den Dienst Uber Pop, der am meisten für Kontroversen sorgt, braucht man weder eine Lizenz noch eine Ausbildung oder Zertifizierung: Eine Registrierung in der App reicht aus.
Leider leidet diese bahnbrechende Technologie unter ihrem innovativen Charakter. Taxigewerkschaften, Politiker und Bürger beschuldigen Uber jeweils des unlauteren Wettbewerbs, der Missachtung von Gesetzen und der Zerstörung von Traditionen - in London zum Beispiel mit den berühmten “Cabs”. Im Sinne der Konservativen und der Gerechtigkeit wird dem “Sharing Economy”-Dienst in immer mehr Teilen der Welt der Zugang verwehrt.
Ces politiques de “régularisation” ne violent pas seulement le principe de liberté économique : elles sont tout simplement inutiles. Alors que le service se proposait de faire concurrence à un vieux monopole des taxis, devenu inefficace et sans volonté d’amélioration de l’offre, la multinationale fait face à des syndicats inflexibles, préférant se tourner vers l’interdiction plutôt que revoir leur modèle commercial. Ces interdictions sont approuvées par des politiciens qui cèdent à la pression desdits syndicats et qui souhaitent faussement suivre la volonté publique.
Quelles solutions, en dehors de celle de la députée socialiste au Grand Conseil Genevois Salima Moyard, préconisant l’introduction d’une taxe, qui finance elle-même un fonds commun de subvention pour les taxis desservant les régions délaissées (solution digne d’une économie planifiée) ? La libéralisation. Ou plutôt, l’abolition totale de quelque règle, privilège ou permis que ce soit. En autorisant Uber à opérer où il le souhaite, en supprimant les privilèges des taxis (emprunt des lignes de bus par exemple) ou encore en arrêtant avec les coûteuses licences que doivent s’astreindre les taxis pour fonctionner, nous créerons une véritable concurrence dans un marché libre, avec une offre axée sur le consommateur (et donc le public) et non sur la sauvegarde d’intêrets personnels.
Crédit photo : © agefi.com
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