A coup de «c'est ouf» et de sauts en l'air, Patrick Bruel fait presque penser par moments à Maître Gims. Pire encore, sa fameuse fausse modestie lui colle encore et toujours à la peau – c'est le deuxième bémol.
Les paléontologues étudient les restes d'être vivants et leur évolution historique. Pourquoi ne pas faire de même avec le Paléo Festival? Il y en a, des restes d'êtres humains, dans cette boue. C'est un terreau plutôt fertile pour se lancer dans une petite analyse sociologique. Place à la paléologie.
L'auteur-compositeur-interprète a assuré un spectacle à la hauteur de ses quarante ans de carrière à Nyon. Une prestation hic et nunc comptant sur des musiciens époustouflants et une belle setlist. Admiration des nouveaux venus comme des fans dont je suis.
Les vendredis de la microbrasserie - Jonas Follonier Dans la zone industrielle de Puidoux, à quelques minutes de train de...
Der Gesang des Exemplars Robert Smith, halb Teenager, halb Sadist - und Masochist, versteht sich -, reicht aus, um eine Konstante auf dieser Reise des Progressive Rock zu gewährleisten, die von der Düsternis der letzten Alben bis zum Pop der Neunziger reicht.
«Mit der französischen Sprache wird kein Schindluder getrieben. Dieser Ansatz ist anspruchsvoll, und das gefällt mir.»
Was wäre eine Schicksalsunion? Es wäre eine Union, die sich über Werte definiert, bevor sie sich über wirtschaftliche Prinzipien und technische und rechtliche Normen definiert.
Le livre «La suite des idées» sorti aux Editions Favre en mars dernier pourrait être reçu comme un simple dialogue politique entre deux personnalités libérales-radicales valaisannes, l’un ancien président de la Confédération, l’autre conseiller national. L’ouvrage est bien plus que cela: il livre des réflexions authentiques sur le libéralisme et tournées vers la pratique. Il donne une bonne idée des questions brûlantes dont cette famille de pensées ne peut pas faire l’économie à l’heure de la remise en question de l’individu, du mérite ou de la responsabilité. Pascal Couchepin nous ouvre les portes de son bureau en ville de Martigny, là où il a dialogué avec Philippe Nantermod sur un choix varié de sujets.
Un générique délicieusement dégueulasse, en grosses lettres jaunes et grasses, faussement too much. Une transition entre le générique ensoleillé et la ville sous la pluie, d'un sec. Des dialogues eux aussi légers, mais dont nul ne me dira qu'ils ne sont pas drôles: «Bonne journée! – Oui oui, j'ai failli vomir» (quand Philippe sort de la voiture conduite par son épouse). Ou, encore mieux: «Attention les enfants, le soleil est méchant ici» (quand ils arrivent à Ibiza).