«Downsizing», wo der verkürzte Mensch dem verlängerten Film Platz macht

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geschrieben von Jonas Follonier · 17. Januar 2018 · 0 Kommentare

Les mercredidis du cinéma - Jonas Follonier

Einem norwegischen Wissenschaftler gelingt ein Experiment, das die Welt verändern wird: Es ist nun möglich, einen Menschen auf eine Größe von etwa zwölf Zentimetern zu verkürzen. Die Operation des Kürzens (Downsizing) hat fast keine Risiken, aber vor allem ist es eine großartige Gelegenheit, den Planeten zu retten! Wenn sich die Menschheit für das Schrumpfen entscheidet, entscheidet sie sich für einen drastischen Rückgang der Abfallmenge und löst das Problem der Überbevölkerung.

Unnötig zu sagen, dass es nicht das ökologische Argument ist, das eine große Anzahl von Bürgern davon überzeugen wird, sich auf diese unumkehrbare Metamorphose einzulassen. In dieser neuen Gesellschaft der kleinen Männer entspricht ein Dollar dem Wert von tausend Dollar in der normalen Welt. Es ist das Universum aller Möglichkeiten und einer attraktiven Lebenserwartung. Durch diese bemerkenswerte Idee versteht sich der neue Film von Alexander Payne als Kritik an der amerikanischen Lebensweise und dem Konsumverhalten, die sich in der Miniaturwelt reproduzieren.

Prometteur, le film l’est. Les trente premières minutes en témoignent. Hélas ! la tâche ardue de rendre le long-métrage intéressant sur toute sa durée a été ratée. Ce qui aurait pu être une œuvre cinématographique creusant la veine philosophique et sociologique de son début se fond dans ce que les Etats-Unis fournissent de moins bien et pourtant le plus : une bonne vieille comédie dramatique basée sur une histoire d’amour ennuyante. Pire, on peine à suivre le propos du film, qui débouche sur une fin véritablement bizarroïde où l’écologie est tournée en ridicule.

Et puis, la longueur. Deux heures quinze au total pour assister à une deuxième partie allongée jusqu’à faire fuir le cinéphile le plus têtu – ou le plus poli. Comme l’a dit le critique Michel Ciment dans l’émission « Le Masque et la Plume », sur France Inter, « le Downsizing aurait dû s’appliquer au film lui-même ». Si le thème de départ est à saluer, le résultat, lui, ne trouvera pas notre approbation. Reste que certains pourront y trouver leur compte, car après tout, à chacun ses goûts.

Schreiben Sie dem Autor : jonas.follonier@leregardlibre.com

Fotokredit: © People BFMTV

Jonas Follonier
Jonas Follonier

Bundeshauskorrespondent für «L'Agefi», Singer-Songwriter, Jonas Follonier ist Gründer und Chefredakteur von «Regard Libre».

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