Franck Dubosc, der beaufste aller Beaufs, in «All Inclusive».»

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geschrieben von Jonas Follonier · 20. Februar 2019 · 0 Kommentare

Les mercredidis du cinéma - Jonas Follonier

In All inclusive, Franck Dubosc incarne plus que jamais le personnage de beauf qu’il est devenu. Le film, avec ses défauts, épouse à merveille la beaufitude et fait passer un très bon moment aux spectateurs. Une réussite.

Bruno (François-Xavier Demaison) ist der Gewinner des Wettbewerbs «Lune 2 Miel» und gewinnt damit eine Woche Urlaub in einem karibischen Hotel. all inclusive. A l’aéroport, sa femme se rend compte que son passeport est périmé, ce qui provoque une petite dispute au sein du couple. Elle n’embarquera pas. Bruno peut partir seul. Tant mieux, se dit-on dans le public. Ce n’est pas plus mal, il pourra profiter d’une semaine en toute liberté. Mais c’est sans compter Jean-Paul Cisse (Franck Dubosc), qui a été témoin de la scène et que Bruno devra supporter tout le séjour.

Honnêtement, le film est bien construit et on a envie de répondre à ceux qui souhaitaient voir Franck Dubosc jouer dans un autre registre d’aller voir ailleurs – expression typisch beauf. Tout comme les spectateurs que nous formions, le film ne se prend pas le chou. C’est un registre. Et il faut dire que les dialogues signés Fabien Onteniente (le réalisateur), Guy Laurent et Franck Dubosc confirment le caractère répétitif – et donc drôle – de ce cinéma franchouillard et fier de l’être. Petit florilège:

«Pour l’instant, ta femme, c’est The Voice: tu t’es retourné sans la connaître.» (Jean-Paul Cisse, All inclusive, Paris, 2019)

«Jean-Paul, il a pété dans l’eau.» (Caroline, Manon, Sonia et. al., op. cit.)

«Du verarschst mich, mein Engel.» (Bruno, op. cit.)

All inclusive, c’est aussi une Josiane Balasko «retraitée et veuve, et surtout veuve, et donc libre, et quand je dis libre, c’est vraiment libre, Genre frei von frei» mit ACDC auf den Brüsten - - typisch beauf. C’est un Thierry Lhermitte incarnant un directeur d’établissement en mode «plus ringard tu meurs» et homosexuel refoulé. C’est un Franck Dubosc en génie de la beaufitude et un François-Xavier Demaison qui ne joue pas très bien. Mais «on s’en bat les steaks», comme qui dirait.

Ce qui est formidable, c’est de voir tout ce ridicule montré à l’écran, assumé et magnifié, sous forme de soirées déguisées, de Poolbar, de code de natel «0000» et de cocktails gratuits. A l’image comme dans la salle de cinéma, il y a des beaufs dans toutes les générations. Et qu’est-ce qui les rend si attendrissants? C’est que ce sont les vrais gens, tout simplement. Les personnes de la classe moyenne et victimes d’une époque qu’ils ne comprennent pas toujours. Des individus avec beaucoup d’imperfections, comme ce film d’ailleurs, et qui sont donc pleinement humains. Sans artifices.

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Fotocredit: © Prasens-Film

All Inclusive
FRANKREICH, 2019
Regie: Fabien Onteniente
Drehbuch: Fabien Onteniente, Guy Laurent, Franck Dubosc
Bild: Vincent Gallot
Produktion: Olivier Delbosc
Verteilung: Franck Dubosc, François-Xavier Demaison, Josiane Balasko
Dauer: 1h35
Ausgehen: 30. Januar 2019
Jonas Follonier
Jonas Follonier

Jonas Follonier ist Chefredakteur von «L’Agefi» und Essayist sowie Gründer und Vorsitzender von «Regard Libre».

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