Die Jagd, eine edle Tätigkeit
Maxime Rey chasse le bouquetin sur au pied des Veisivi dans le Val d'herens.
Blick auf die Aktualität - Jonas Follonier
Heute beginnen in vielen Kantonen die Studenten wieder mit dem Studium und kündigen damit den Herbst an. An diesem Montag, dem 18. September, beginnt auch der Herbst für die Jäger. Im Wallis schlichen sich die verschiedenen Jagdgruppen am frühen Morgen in ihre Bergregionen, um Hirsche und Gämsen aufzuspüren. Die Zeit für den Beginn der Hochjagd war gekommen.
Ob es ihren Verleumdern gefällt oder nicht, die Jagd ist kein Sport für Wilde. Im Gegenteil: Die Jagd ist eine Kunst und erfordert ein System sorgfältiger Übungen. Außerdem erfordert diese Tätigkeit eine echte Kenntnis der Natur. Deshalb sind wahre Naturfreunde nicht unter den Menschen zu finden, die den Rehkillern feindlich gesinnt sind. Der Ökologismus betrachtet die Natur als dem Menschen übergeordnet; der Kapitalismus betrachtet den Menschen als der Natur übergeordnet. Die Jagd hingegen begreift Mensch und Natur in einer harmonischen Beziehung.
En effet, on ne le répétera jamais assez : le tir du gibier joue un rôle important dans la régulation des différentes espèces. Ainsi, dans telle vallée, il sera demandé de chasser plus de cerfs que l’an précédent, car il y en a en surnombre. Et dans telle autre vallée, moins de chamois que d’habitude pourront être tirés, puisque l’on a observé que leur effectif a beaucoup baissé. La chasse, quand elle n’est pas braconnage, est le meilleur exemple de la capacité de l’homme à perfectionner l’environnement qui l’entoure.
Bien sûr, si la chasse est si belle, c’est aussi et surtout pour tout le contexte qui l’entoure. Elle reçoit un caractère presque mystique par les traditions familiales dont elle est imprégnée, mais aussi l’amitié qu’elle engendre dans le groupe, la complicité qui s’installe au sein d’un paysage sensationnel, et les moments de partage qu’elle permet.
Le partage, dans la chasse, est multiple. D’abord, le partage des connaissances : un bon chasseur a appris les noms des lieux-dits, les particularités géographiques des différentes zones, la faune et la flore dans toute leur complexité, et il sait transmettre ce savoir à autrui. Vient ensuite le partage des tâches, des différents secteurs, des bêtes à abattre. Enfin, le partage de la convivialité, dans une cabane, autour d’un repas et d’une bouteille de vin.
Loin des agitations de la ville, dans un silence royal, la chasse apprend la patience, l’écoute, la cohabitation. Elle est une noble activité. Et, quelque temps plus tard, le civet de cerf auquel on goûte en sachant d’où il vient se dote d’une saveur toute particulière : celle du respect de la nature et de la proximité.
Schreiben Sie dem Autor : jonas.follonier@leregardlibre.com
Crédit photo : © Chasse et nature
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