Etikett: Kapitalismus
Der Frühkapitalismus hat sein Comeback gefeiert

Der Frühkapitalismus hat sein Comeback gefeiert

Die US-Zölle sind ein Symbol für das Wiederaufleben des Merkantilismus. Imperiale Rückzugsgebiete, Ressourcenknappheit, militarisierter Handel: Mit dem Ende des Freihandels kehrt die Weltwirtschaft zu ihren alten Reflexen zurück. Ein Nullsummenspiel, bei dem alle verlieren, außer denen, die die Regeln diktieren.
Wer hat Angst vor Heterodoxen?

Wer hat Angst vor Heterodoxen?

Die Wirtschaft ist in der Sprache der Modelle und Gleichungen erstarrt. Ihre Grundlagen sind jedoch philosophischer Natur. Wenn man heterodoxen Strömungen wieder zu ihrem Recht verhilft, gibt man der Disziplin ihre Vitalität und ihren Pluralismus zurück - und damit auch ihre Verbindung zum Liberalismus.
Ferghane Azihari und sein Plädoyer für die Industriegesellschaft

Ferghane Azihari und sein Plädoyer für die Industriegesellschaft

DOSSIER «LE GRAND RETOUR DU NUCLEAIRE», Jonas Follonier | Libéral classique? Libertarien? Il est en tout cas de ceux que la presse qualifie volontiers de «néo-libéraux» ou «ultra-libéraux» – des étiquettes pas forcément sympathiques. Mais les étiquettes et leur caractère sympathique (ou non) ne nous intéressent guère au Regard Libre. Voilà un analyste politique et économique qui compte, fréquemment invité dans les médias français (et pas seulement L’Opinion ou Le Figaro) et dont l’essai paru en 2021, Les écologistes contre la modernité, est passionnant. On pourra se trouver en désaccord profond avec une partie de ses opinions, voire leur totalité. Pour autant, une confrontation à sa hauteur de vue ne peut être que stimulante. De cet ouvrage offrant une critique en règle des fondements anti-capitalistes de l’écologie radicale, nous retiendrons notamment le plaidoyer enflammé et argumenté de l’auteur en faveur de la société industrielle et de l’énergie nucléaire.
Marx lesen, um den Kapitalismus zu legitimieren

Marx lesen, um den Kapitalismus zu legitimieren

ANALYSE, Olivier Meuwly | «On peut plaider que pour une part la capacité de réformes des régimes capitalistes est due à Marx lui-même», se demande non sans s’en amuser Raymond Aron dans son fameux cours sur le marxisme de Marx, prononcé à La Sorbonne au début des années 1960, puis au Collège de France une décennie plus tard, et publié en 2002 par Jean-Claude Casanova aux défuntes Editions de Fallois. Aron s’abandonne-t-il à sa coutumière ironie? Ou faut-il se demander si, derrière l’aphorisme provocateur, affleurent non seulement la profonde admiration que le grand libéral français a toujours témoigné à l’égard du père fondateur du «socialisme scientifique», mais aussi un avertissement à l’attention de ceux qui font profession d’analyser… ou pratiquer ce même capitalisme?