Pierre-Yves Maillard: «Es gibt eine starke soziale Nachfrage in der Schweiz».»
© Indra Crittin pour Le Regard Libre
Der sozialdemokratische Nationalrat und Präsident des Schweizerischen Gewerkschaftsbundes (SGB) zeichnet ein kompromissloses Bild der aktuellen Situation des Landes und seiner jüngsten Vergangenheit: Institutionen, soziale Frage, Zustand der Linken... alles ist dabei.
Le Regard Libre: Nous voterons l’an prochain sur l’initiative «Mieux vivre à la retraite» qui introduirait une treizième rente d’assurance-vieillesse et survivants (AVS). Vous êtes l’un des soutiens les plus en vue de ce texte. Les enquêtes d’opinion semblent vous donner vainqueurs. Comment l’expliquez-vous?Pierre-Yves Maillard: Il y a aujourd’hui une forte demande sociale qui monte concernant les retraites. Elle est principalement due à la dégradation du deuxième pilier. Pour vous donner les chiffres: avec le même capital au départ à la retraite, on obtient 20% de rente annuelle en moins qu’il y a quinze ans. Cela parce que la baisse des taux d
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