Rubrik: Visuelle Künste
Roter Marmor

Roter Marmor

Meine erste Bilderserie in Le Regard Libre war den Steinbrüchen des weißen Marmors von Carrara gewidmet. Ein Jahr später geht es weiter nach Caunes-Minervois im Departement Aude, wo ich ein diskreteres Vorkommen entdecke, das jedoch so berühmte Orte wie das Grand Trianon in Versailles, den Triumphbogen des Carrousel in Paris oder die Große Moschee in Cordoba mit inkarniertem Marmor versorgt hat...
Ist Kunst unsterblich?

Ist Kunst unsterblich?

Was würde übrig bleiben, wenn die Welt oder vielmehr das Leben auf der Erde aufgrund einer nuklearen Katastrophe oder des Klimawandels untergeht? Sicherlich nicht die Kunstwerke. Aber vielleicht die Technik. Hier ein Szenario aus einer Ausstellung über digitale Kunst.
Sitzstangen

Sitzstangen

​​D’Icare aux adeptes du wingsuit en passant par Léonard de Vinci, l’humain a toujours rêvé de voler comme un oiseau. Et les oiseaux, eux, semblent adorer s’approprier les constructions humaines pour faire un break. L’exemple italien avec des ambiances sculpturales au cœur de Rome, et hitchcockienne sur une aire d’autoroute.
Begrenzte Unendlichkeit

Begrenzte Unendlichkeit

PHOTOREPORTAGE, Bernard Léchot | Même si l’on sait que là-bas, de l’autre côté, il y a un autre continent, la mer donne toujours un sentiment d’infini. Que les objets un peu incongrus qui la bordent ne parviennent pas à faire taire. Photos prises à Cabo de Gata, en Andalousie, non loin d’une autre mer, assez hideuse celle-ci, la «Mer de plastique» des serres de la province d’Almeria.
Es war einmal im Westen

Es war einmal im Westen

PHOTOREPORTAGE, Bernard Léchot | J’ai eu envie de partir sur les traces de ce chef-d’œuvre absolu signé Sergio Leone. La ferme de «Sweetwater» m’attendait dans le désert de Tabernas, en Andalousie. Un peu plus à l’ouest, en cherchant bien, j’ai abouti à la petite gare abandonnée de La Calahorra-Ferreira, où descendait Claudia Cardinale... Et beaucoup plus à l’ouest, de l’autre côté de l’Atlantique, à deux pas de Monument Valley, face aux ruines de l’arche, la musique d’Ennio Morricone a vrillé le silence du désert. Emotion