ARTICLE LONG FORMAT, Eugène Praz | La littérature contemporaine a ceci de tonique qu’elle fait se rencontrer dans ses romans des lieux, des époques, des générations, des peuples et des classes sociales, quand ce terme est encore valide, dans une plaisante variété de formes et d’intrigues. Celles-ci, parfois très fantaisistes, sont souvent délicieusement comiques; on pense par exemple aux romans, destinés avant tout à un public féminin, de la méritoirement populaire Isabel Wolff. On pourrait voir cette variété comme propre à conforter chacun dans sa place ou dans son «cheminement». Chacun? Peut-être pas. Il semblerait au contraire que si le champ des interactions humaines inattendues s’est très certainement étendu en littérature, son rayonnement interne, par l’épaisseur de ses personnages et la qualité de ses descriptions, a diminué. En conséquence, son charme sur le public a quelque peu perdu en force. Bref état des lieux de quelques lacunes graves, sans attaque personnelle – on n’en est plus là.
Un livre humain qui se lit d'une seule traite.
Tagebuch eines Mannes in einem Pflegeheim
Der Alltag von Grenzgängern aus der Franche-Comté.
Die Kunst der literarischen Viktimisierung
Nach den Bestsellern Winter in Sokcho (2016) und Les Billes du Pachinko (2018) hat Elisa Shua Dusapin im August dieses Jahres ihren dritten Roman veröffentlicht: Vladivostok Circus (2020). Er erzählt die Geschichte von Nathalie, einer Kostümbildnerin, die für einen Auftrag in einen Zirkus in Wladiwostok, Russland, reist. Sie soll die Kleidung für ein Trio von Artisten entwerfen, die die russische Barre praktizieren. Doch zwischen Sprachbarrieren, Schüchternheit und regelrechtem Unbehagen fällt es Nathalie schwer, sich einen Platz in der Gruppe zu erobern. Eine Gruppe, die die Gesellschaft mit ihren komplexen menschlichen Beziehungen repräsentiert? Treffen Sie die Autorin, um mehr über ihren Roman und sich selbst zu erfahren.
Eine zumindest originelle Geschichte.
Mauvaises mœurs et liaisons dangereuses
Gedanken zu Molière nach Me too