Aznavour singt von den «Losern».»
Charles Aznavour im Jahr 1980. Foto Rob Bogaerts / Anefo (via Wikimedia), unter CC0 1.0
Er war nicht wirklich schön. Und auf moralischer Ebene gab der Sänger gerne zu, dass er in seiner Kunst alles erreicht, aber in seinem Leben alles verfehlt hatte. «Et pourtant, pourtant», der große Charles war in der Tat der Größte, der Berührendste und der Genialste.
Le meilleur. Par son talent évident, par sa sueur et son travail indispensables. En chantant la vérité du quotidien, la vérité de ces messieurs tout le monde qui vivent dans le retrait d’un échec, de la honte, de la misère. La gorge nouée. Charles Aznavour a chanté l’amour, la séparation, la vie, la mort, la guerre et la paix, avec le regard du looser qu’il était, qu’il assumait. Et celui dans lequel chacun de nous peut se retrouver.
A savoir celui qui boit, celui qui pleure, celui qui regrette, celui qui vieillit, celui qui n’a pas «vu le temps passer». Celui qui est dans son coin, celui qui reste seul, celui qui n’est pas comme les au
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