Londoner Pubs und der Nazi-Ball
Die Freitage der Mikrobrauerei - Jonas Follonier
Die Werbungen londoniens, ces lieux mythiques, ont une grande constante: celle de continuer à proposer des bières typiquement anglaises. Une grande qualité, aussi: celle d’être devenus des références en matière de gastronomie. Un défaut impardonnable enfin: on n’y entend guère plus qu’un brouhaha de musique d’ascenseur.
Ce sont des institutions incontournables pour toute personne se rendant à Londres; des promesses d’ambiance à l’english und Verstecke von gentlemen; Orte, an denen sich alle Bevölkerungsschichten in Form eines täglichen Rituals begegnen; Kulissen, in denen man sich an den stouts oder der porters en machte fast keinen Unterschied zwischen dem 19.. Jahrhundert und die Gegenwart - kurz, das Paradies eines jeden Menschen mit Geschmack: die Werbungen.
Lors de mon séjour récent d’un mois dans la capitale britannique, j’ai profité d’en arpenter des plus ou moins géniaux. J’y ai apprécié à chaque fois le mobilier hétéroclite et ancien – l’Alexandra dans le quartier de Wimbledon en est un parfait exemple – qui s’ajoutait à la sympathie du personnel ainsi qu’à l’atmosphère fraternelle – et non sororelle, j’insiste – qui règnent dans ces lieux vénérables. Mais ont-ils vraiment réussi à s’échapper du poids de la modernité?
De la musique d’ascenseur en continu
Nicht sicher, überhaupt nicht sicher, wenn man nach einer wichtigen Komponente der Werbungen, zumindest in meiner Vorstellung: Musik. In einem Werbung de Londres, on attend de la musique rock de Londres. Londres la foisonnante, Londres l’historique, Londres la si musicale, cette ville qui a vu naître des groupes de légende dont on sait d’office – et cela vaut aussi pour les nouveaux venus – qu’ils sont britanniques et non américains. Parce que Londres, c’est un son, un son qu’ont su repêcher Françoise Hardy et Michel Polnareff, les deux plus grandes oreilles françaises de l’époque, entre 1966 et 1968. Sauf que, pour parodier l’un des titres emblématiques de ce dernier, c’est actuellement plutôt le bal des nazes côté musique dans les Werbungen der englischen Hauptstadt
Auch zu lesen: Ein Anti-Hippie-Song
En effet, le constat est constant et sans conteste. Les tenanciers d’une écrasante majorité de bars londoniens ne font que passer la radio qui diffuse les actuels succès pop tous plus commerciaux et internationaux les uns que les autres. Nulle trace de Led Zeppelin ni de leurs héritiers. Emmenez un aveugle désorienté dans un Werbung désert: il ne se sentira pas à Londres. La musique, on l’oublie peut-être, est une composante essentielle de l’environnement qui nous entoure et de l’impression que nous donne un lieu. Et si le choix de la musique pose problème, c’est également son omniprésence qui est insupportable. Musique d’ambiance et silence peuvent et doivent dialoguer entre eux.
Auch zu lesen: Die Tugenden der Stille
Gastronomisch gibt es nichts zu sagen
Heureusement, les pubs londoniens n’ont pas perdu de leur superbe et leur réputation est même croissante. La raison? Leur menu s’est sophistiqué au fil des décennies, faisant passer le bon vieux Werbung où l’on va boire au Werbung classe où l’on va manger – et bien sûr toujours boire. L’essor des gastro-pubs en témoigne. Il s’agit actuellement d’excellentes adresses pour déguster de bons plats britanniques, car il y en a, ladies and gentlemen. Ich empfehle Ihnen insbesondere jene auf der Basis von Elster (Teig) und Fleisch, mit einer Soße aus Guinness, Minze oder Coca-Cola. Und eine gute Ale-Bier als Getränk, das Sie allein schon wegen der Art seiner Herstellung begeistern wird: in einem englischen Fass, in dem sich vielleicht Mister Bean versteckt.
Dem Autor schreiben: [email protected]
Fotocredit: © Jonas Follonier für Le Regard Libre
Einen Kommentar hinterlassen