Vor seiner Kritik an der Kichergesellschaft in L'Homme qui pleure de rire (2020), aber nach seinen Eskapaden als kokainabhängiger Werbefachmann in 99 francs (2000), verbrachte Octave Parango vier Saisons in Russland. In Au secours pardon (2007) ist Frédéric Beigbeders Doppelgänger immer noch erbärmlich, witzig, faszinierend, hoffnungslos, schrecklich, tragisch, pathetisch, rührend.
Le publicitaire, Octave devient talent scout. Un métier toujours aussi tordu, vicieux, voire porno. Et pourtant, j’aurais voulu travailler avec lui. Le talent scout déniche des talents. Surtout les talents du tour de taille, du fessier et de la poitrine. En bref, Octave est envoyé en Russie pour le compte de la compagnie de cosmétiques L’Idéal en quête de fraîcheur. De jeunes poupées slaves qui fassent bander les hommes et qui servent d’idéal – inatteignable – aux femmes.
Pas de quoi se plaindre, donc. En bon orpa
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