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«Au secours pardon»: on finira par pleurer ensemble

par Loris S. Musumeci
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Frédéric Beigbeder en 2014, au Livre Sur la Place (Nancy). Source: Wikimedia CC BY-SA 2.0

Avant la critique de la société du ricanement avec L’Homme qui pleure de rire (2020), mais après ses frasques de publicitaire cocaïnomane dans 99 francs (2000), Octave Parango a passé quatre saisons en Russie. Dans Au secours pardon (2007), le double de Frédéric Beigbeder est toujours aussi misérable, drôle, fascinant, désespérant, horrible, tragique, pathétique, touchant.

Le publicitaire, Octave devient talent scout. Un métier toujours aussi tordu, vicieux, voire porno. Et pourtant, j’aurais voulu travailler avec lui. Le talent scout déniche des talents. Surtout les talents du tour de taille, du fessier et de la poitrine. En bref, Octave est envoyé en Russie pour le compte de la compagnie de cosmétiques L’Idéal en quête de fraîcheur. De jeunes poupées slaves qui fassent bander les hommes et qui servent d’idéal – inatteignable – aux femmes. 

Pas de quoi se plaindre, donc. En bon orpa

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