ARTICLE LONG FORMAT, Jean David-Ponci | La culture woke est apparue dans les années 2000 aux Etats-Unis pour décrire un militantisme en faveur des Noirs et, par extension, envers toutes les personnes jugées défavorisées en raison de leur appartenance ethnique, leur sexe, leur orientation sexuelle, leur physique ou leur handicap. De nombreux intellectuels de gauche comme de droite, le plus célèbre étant Barack Obama, ont condamné cette idéologie présente dans les universités. Aux Etats-Unis, la culture woke concerne en premier lieu la défense des Noirs, en particulier avec le mouvement Black Lives Matter, tandis qu’en Europe elle est surtout soutenue par les lobbys LGBT. Même si cette forme avancée de politiquement correct peut nous sembler ridicule, cette analyse nous fera découvrir que nous avons déjà admis les présupposés qui y mènent. Nous sommes tous déjà un peu woke sans en être conscients.
Anfang Januar 2021 protestierten Studenten der Sorbonne gegen die vor wenigen Tagen angekündigte Durchführung von Teilprüfungen «in Präsenz» in den meisten Fakultäten. Wenn man der französischen Presse glauben darf, ist die Revolte sogar taub und grollend, zumal der Studienbeginn 2020 bereits in einem Klima hoher Anspannung stattgefunden hatte, was mit der Gesundheitssituation und der Schwierigkeit, Plätze in den Hörsälen zu finden, zusammenhing. Auch wenn diese materiellen Gründe einige Studenten berechtigterweise dazu veranlassen, ihre Unzufriedenheit zum Ausdruck zu bringen, hätten ganz andere, systemische Gründe sie schon viel früher dazu veranlassen müssen, sich zu erheben und zu versuchen, eine Institution zu retten, die sich am Ende ihrer Herrschaft, um nicht zu sagen am Ende des Rennens, befindet. Meine Erfahrungen an sieben verschiedenen Universitäten belegen dies.
Jeden Monat finden Sie die Kolumne einer der Persönlichkeiten, die uns das Vergnügen machen, abwechselnd für Le Regard Libre die Feder zu führen. Die freie Journalistin Sophie Woeldgen berichtet aus ihrer Sicht als Reporterin im Nahen Osten über ein Thema, das sie in den Fingern juckt.
Jeden Monat finden Sie die Kolumne einer der Persönlichkeiten, die uns das Vergnügen bereiten, abwechselnd zur Feder zu greifen. Der Schriftsteller Roland Jaccard berichtet über seinen Lieblingsfilm, der ebenso unglaubwürdig wie politisch korrekt ist: den Film seines Lebens.
ARTICLE LONG FORMAT, Eugène Praz | La littérature contemporaine a ceci de tonique qu’elle fait se rencontrer dans ses romans des lieux, des époques, des générations, des peuples et des classes sociales, quand ce terme est encore valide, dans une plaisante variété de formes et d’intrigues. Celles-ci, parfois très fantaisistes, sont souvent délicieusement comiques; on pense par exemple aux romans, destinés avant tout à un public féminin, de la méritoirement populaire Isabel Wolff. On pourrait voir cette variété comme propre à conforter chacun dans sa place ou dans son «cheminement». Chacun? Peut-être pas. Il semblerait au contraire que si le champ des interactions humaines inattendues s’est très certainement étendu en littérature, son rayonnement interne, par l’épaisseur de ses personnages et la qualité de ses descriptions, a diminué. En conséquence, son charme sur le public a quelque peu perdu en force. Bref état des lieux de quelques lacunes graves, sans attaque personnelle – on n’en est plus là.
ARTICLE LONG FORMAT, Laure Mi Hyun Croset | Comme si elle constituait le dernier rempart contre la barbarie, la langue française est souvent au cœur d’ardents débats. On l’accuse de s’appauvrir ou au contraire de se dégrader par l’ajout, cédant aux féministes, de termes peu euphoniques à son lexique ou de vocables anglais qui existent déjà dans la langue de Molière.
Alter und Gefangenschaft: eine Krise der Menschlichkeit?
Loris Musumeci, rédacteur en chef adjoint du Regard Libre, quitte le média après plus de six ans de collaboration. Voici sa lettre d'adieu.
Die Sportwelt hat mit Kühnheit und Energie auf den Tod von George Floyd in Minneapolis am 25. Mai reagiert. Der sechsmalige Formel-1-Weltmeister Lewis Hamilton hat es nun zum Brauch gemacht, vor jedem Grand Prix in dieser Saison ein Podium gegen Rassismus aufzustellen. Auf einem schwarz getönten Podium kniet er nieder und reckt die Faust in den Himmel, um für die Anerkennung der Bewegung Black Lives Matter zu kämpfen. Die amerikanischen Profibasketballer ihrerseits sind auf dem Parkett der NBA schon längst an die Praxis gewöhnt und das Bewusstsein für den Kampf gegen jede Form von Diskriminierung gewinnt an Boden. Aber ist es nicht riskant, diesen lebenslangen Kampf so stark zu dramatisieren? Ein Blick zurück auf die Olympischen Spiele 1936 und 1968.