Rubrik: Literatur
Matthieu Mégevand: «Für manche Künstler ist die Kreation eine Explosion».»

Matthieu Mégevand: «Für manche Künstler ist die Kreation eine Explosion».»

ENTRETIEN LONG FORMAT, Ivan Garcia | Historien des religions, journaliste et directeur de la maison d’édition Labor et Fides, Matthieu Mégevand est un trentenaire bien occupé. Actuellement, il est sur le point d’achever une trilogie romanesque, publiée aux Editions Flammarion, sur le thème de la création/destruction. Projet dont le premier volet «La bonne vie», paru en 2018, est consacré au poète Roger Gilbert-Lecomte et à sa «métaphysique expérimentale». Ce premier livre lui a valu d’être le lauréat de la onzième édition (2019 – 2020) du prix littéraire Le Roman des Romands, décerné par des classes scolaires et gymnasiales. Le deuxième volet de sa trilogie, publié en 2019, est centré sur le peintre Henri de Toulouse-Lautrec, et entraîne le lecteur dans le Paris de la Belle Epoque en suivant les traces de ce génie difforme incompris. Quant au troisième volet, dont la rédaction est achevée, il paraîtra dans les années à venir et prendra pour protagoniste ce virtuose de la beauté musicale qu’était Mozart. Pour discuter de cette ambitieuse trilogie et de son parcours d’écrivain, nous rencontrons Matthieu à Genève au «café librairie-livresse», à deux pas de Plainpalais.
Der Wind im Körper

Der Wind im Körper

Mit «La Horde du Contrevent», einem Science-Fiction-Roman, der 2004 bei Editions de La Volte erschien, bringt Alain Damasio unbelehrbare Vokabeln aufs Papier, die ein Paar Augen ausreichen, um sich in das Fleisch zu brennen. «La Horde» ist zunächst die Geschichte von dreiundzwanzig Menschen, die von Kindesbeinen an darauf trainiert werden, die Erde ihrer flachen Welt von einem Ende zum anderen zu durchqueren, um den Ursprung und die neun Formen des Windes zu entdecken. Es ist auch - und vor allem - für den Leser ein neuartiger Gegenstand und eine neuartige materielle Erfahrung.